Start-ups : c’est ici et maintenant que ça se passe !

Start-ups : c’est ici et maintenant que ça se passe !

150 150 Team Gekko

Le 14 janvier, Gekko s’est glissé à la conférence des Centraliens Entrepreneurs “Comment lancer sa start-up en 2016 ?”. Un écosystème en ébullition, pas de recettes de succès toutes faites mais plutôt un état d’esprit, répondent par The Family et Paris&Co.

Quel est le point commun entre Génération Plume, qui fabrique et distribue des couches lavables et Save my Smartphone, qui répare les écrans de smartphones et tablettes en 20 minutes sans rendez-vous ? Ce sont tous deux des exemples de réussite de start-ups accompagnées respectivement par l’incubateur de la ville de Paris&Co (ex Paris Région Lab) et The Family.

Le sujet de cette conférence des Centraliens Entrepreneurs, inspiré par  Paul Graham, “start-up guru” et cofondateur du fonds d’amorçage de la Silicon Valley, Y Combinator. Mais Erika Batista (The Family) et Jean-François Galloüin (Paris&Co) ont décodé et surtout adapté le meilleur du coaching entrepreneurial à notre contexte français de ce début d’année 2016.

  1. Paris sur le podium européen des start-ups, rivalisant d’attractivité avec Londres et Berlin sur tous les terrains (enseignement, talents, innovation/R&D, présence de multinationales…) sauf sur celui du montant des financements où « nous sommes en train de prendre du retard », commente Jean François Gallouïn. Même constat sur la scène mondiale où la France talonne le top 10.

Dans ce contexte, on comprend mieux les différents rôles de ces incubateurs / accélérateurs : sélectionner, former et investir dans des poulains destinés à devenir ces fameuses licornes. Tout l’écosystème européen – et a fortiori français- en rêve pour compter face aux géants mondiaux notamment nord-américains ou encore asiatiques.

“Personne ne sait dire quelle est la recette pour créer des start-up ; la ville de Paris a une approche darwinienne pour voir ce qui marche.”

— Jean-François Galloüin

2. Ambition globale, modèle scalable et agilité. Erika Batista, première employée @ The Family, rappelle la définition d’une start-up : une organisation sociale en hypercroissance, qui cherche un business modèle scalable et réplicable. En tant que start-up, The Family accompagne et investit à long terme dans des projets visionnaires voire un peu fous.

“Le monde est un marché unique pour une start-up ; ce n’est pas parce qu’elle est lancée en France que son marché est principalement dans le pays.”

— Erika Batista

La bonne nouvelle continue-t-elle, c’est qu’il y a aujourd’hui infiniment moins de barrières à l’entrée qu’il y a dix ans pour plusieurs raisons : une valorisation financière beaucoup moins liée aux revenus, des financements d’amorçage plus accessibles que jamais mais aussi des ressources et services notamment Cloud computing et une plateforme web qui offre l’accès à trois milliards d’individus, rien que ça !

3. Business online et offline

Le numérique est-il un passage obligé pour lancer sa start-up ? Le numérique est un de ses moyens privilégiés mais pas forcément son objet. Jean-François Galloüin rappelle la grande variété des produits et services soutenus par les incubateurs Paris&Co : santé, édition, économie sociale et solidaire, food, écologie…

Erika Batista complète à propos des modèles de distribution : il y a un boulevard pour les start-ups qui veulent passer des activités qui étaient historiquement physiques en ligne, mais le modèle de distribution mixte est aussi possible.

Et de conclure que sortir de sa bulle est essentiel dans la vie passionnante mais éreintante des start-upers… C’est pourquoi rien ne remplace les rencontres et les échanges en personne lors de meet-ups, dîners et fêtes. Une bonne nouvelle pour donner envie de se lancer !

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