Revue de Presse – Mars 2019

Revue de Presse – Mars 2019

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VMware cloud s’étend dans trois régions AWS dont Paris
VMware continue d’amplifier son partenariat avec AWS et étend la disponibilité de son offre cloud dans trois nouvelles régions dont Paris. Parallèlement, l’éditeur de solutions de virtualisation a aussi renforcé l’intégration de la plateforme CloudHealth.
Le cloud de VMware est intégré à celui d’AWS depuis l’été 2017. Il permet d’étendre les environnements vSphere on-premise vers un Software-define datacenter (SDDC) fonctionnant sur une infrastructure bare-metal élastique Amazon EC2 entièrement intégrée. Aujourd’hui, le spécialiste de la virtualisation annonce la disponibilité de ce cloud dans trois régions AWS supplémentaires : l’Asie-Pacifique à Singapour, le Canada et l’Europe à Paris. Ce qui porte à 13 le nombre de régions où le service cloud de VMware est disponible.
Plus de 60 partenaires développent ou proposent des offres de services gérés pour VMware Cloud sur AWS, et plus de 280 partenaires ont atteint la compétence VMware Cloud sur AWS, moins d’un an après le lancement de VMware Cloud sur le programme partenaire AWS. Depuis décembre dernier, VMware s’est aussi associé à AWS pour fournir une offre de cloud hybride.

CloudHealth mieux intégré à VMware
Des fonctionnalités supplémentaires ont été ajoutées pour faciliter l’exécution et mieux sécuriser le cloud VMware sur AWS. Un fournisseur de service managé – Faction Inc – a été certifié pour proposer aux clients de connecter un SDDC au stockage externe, pour étendre leur capacité de stockage par exemple. Faction Inc. crée le SDDC client et gère intégralement la connexion avec le stockage externe. VMware a aussi intégré l’outil Network Insight à son cloud sur AWS.
Parallèlement, l’entreprise a annoncé des nouveautés sur la plateforme de gestion multicloud de CloudHealth, qu’elle a racheté l’été dernier. Notamment la possibilité de regrouper sur un même tableau de bord toutes les analyses des clouds qui y sont reliés – CloudHealth supporte AWS, Azure, Google Cloud, et les clouds basés sur VMware vSphere – ainsi que des clusters Kubernetes. CloudHealth s’intègre aussi désormais à Wavefront, outil d’analyse et de surveillance des clouds de VMware.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vmware-cloud-s-etend-dans-trois-regions-aws-dont-paris-74729.html

IDC : 103 Md$ de dépenses en solutions de sécurité en 2019
Les investissements en solutions de protection informatique continuent d’aller croissant d’après IDC, qui estime qu’ils atteindront 103,1 Md$ cette année. Ce sont bien sûr les plus grandes entreprises qui débourseront le plus, dans le secteur de la banque et aux Etats-Unis, principalement pour des services de sécurité managés ou de sécurité réseau.
Le marché de la cybersécurité n’est pas près de se tarir. Les dépenses mondiales pour ces solutions devraient atteindre 103,1 Md$ d’après le cabinet d’étude IDC. Soit une croissance de presque 10% comparé à 2017. Les prévisions sont même poussées à 2022 où ces dépenses devraient atteindre les 134 Md$. Les trois secteurs les plus dépensiers cette année devraient être les banques, l’industrie de fabrication discrète et les gouvernements centraux ou fédéraux. Dans ces seuls domaines, les investissements devraient représenter plus de 30 milliards de dollars. Suivent le monde de l’industrie, des services professionnels et les télécommunications qui devraient chacun mettre jusqu’à 6 Md$ dans la protection de leurs SI.
Les services de sécurités managés constitueront la catégorie technologique la plus importante en 2019, avec des entreprises qui dépenseront plus de 21 Md$ en systèmes de surveillance et gestion 24 heures sur 24 des centres des opérations de sécurité. Le matériel de sécurité réseau sera le deuxième champ d’investissement privilégié par les entreprises cette année (pare-feu, détection et prévention des intrusions, etc.). Les services d’intégration et les logiciels de sécurité des terminaux suivront respectivement le classement.

44,7 Md$ de dépenses aux Etats-Unis
Géographiquement, c’est aux États-Unis que les dépenses en solutions de sécurité seront les plus élevées, à 44,7 milliards de dollars en 2019. La Chine, le Japon et le Royaume-Uni devraient suivre. En termes de taille, ce sont évidemment les grandes entreprises – de 500 à plus de 1 000 employés – qui débourseront le plus : environ deux tiers des investissements viendront de ces clients. Les dépenses des TPE et PME représenteront ensemble 26 Md$ en 2019. Celles du grand public représenteront un peu moins de 6 milliards de dollars.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-idc-103-md$-de-depenses-en-solutions-de-securite-en-2019-74717.html

AWS certifié hébergeur de données de santé : oui mais… (MAJ)
Après Microsoft, c’est au tour d’un autre géant du cloud – Amazon Web Services – d’annoncer avoir obtenu la certification en tant qu’hébergeur de données de santé. Mais contrairement à celle de son concurrent, elle n’est pas complète.
Le certificat d’hébergement en données de santé serait-il devenu un Saint Graal ? Des acteurs historiques de l’hébergement de données se sont lancés (Claranet, Cheops Technology…) tout comme les acteurs du cloud (Microsoft, Salesforce…) et dernièrement l’opérateur Bretagne Telecom. Pour ne pas rester à l’écart de cette effervescence – et du business qui en découle – autour de ce type de prestation, AWS s’est également lancé dans la course en annonçant avoir obtenu la certification hébergeur de données de santé (HDS).
« La certification HDS vise à renforcer la sécurité et la protection des données personnelles sur la santé. L’obtention de cette certification démontre qu’AWS fournit un cadre pour les mesures techniques et de gouvernance visant à sécuriser et à protéger les données personnelles sur la santé, régi par le droit français », indique fièrement Amazon Web Services dans un billet de blog. Oui mais voilà : cette certification est moins complète que celle proposée par d’autres acteurs dont Claranet, Cheops et un certain… Microsoft. Comme l’indique l’agence française de la santé numérique, le certificat HDS obtenu par AWS couvre 5 activités sur 6, excluant ainsi celle concernant « l’administration et l’exploitation du système d’information contenant les données de santé ».

Un certificat HDS plus étendu que celui d’Equinix
Le certificat HDS obtenu par AWS reste quoi qu’il en soit plus étendu que d’autres comme Equinix et Eolas groupe B&D Interactive qui se limitent aux mises à disposition et maintiens en condition opérationnelle des sites physiques permettant d’héberger l’infrastructure matérielle du SI utilisé pour le traitement des données de santé et à l’infrastructure matérielle du système d’information utilisé pour le traitement de données de santé.

MAJ du 18/03/2019 à 13h16Suite à la publication de cet article, un porte-parole d’AWS a tenu à apporter la précision suivante : « Conformément à son modèle de responsabilité tant apprécié par ses clients, AWS n’infogère pas les données de santé mais opère de l’infrastructure. Les organisations qui gèrent des systèmes travaillant avec des données de santé en France peuvent déjà utiliser AWS, car elles sont couvertes par toute la gamme de certifications HDS. En d’autres termes, les clients restent responsables de la création, de l’administration et de la gestion de leurs applications pouvant contenir des données de santé sur le cloud, c’est pourquoi cette activité ne s’applique pas à AWS. »
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-aws-certifie-hebergeur-de-donnees-de-sante-oui-mais-maj-74667.html

Comment NetApp veut faire de la France une locomotive business
Il y a quelques semaines le CEO de Netapp, George Kurian, avait pointé du doigt une situation économique difficile pour justifier des résultats en demi-teinte au niveau mondial du spécialiste en stockage et gestion des données. Comment la filiale française se porte-elle et avec quels moyens va-t-elle lutter pour gagner des parts de marché ? Eléments de réponse avec son country manager par intérim et VP Europe du Sud, Marc Montiel.
« Bien que je sois déçu que nos revenus soient situés dans le bas de la fourchette de nos prévisions, nous avons continué à faire preuve de discipline dans la façon dont nous gérons notre activité », avait annoncé non sans amertume George Kurian, CEO de NetApp, lors de la présentation des résultats du groupe pour son 3e trimestre 2018-2019. « Nous sommes dans une phase de transformation qui dure depuis 3/4 ans », a indiqué Marc Montiel, vice-président de la région Europe du Sud de NetApp, à l’occasion d’un point presse mercredi 13 mars 2019. « Nous étions pure player de la gestion du stockage et aujourd’hui nous sommes orientés sur la data fabric et le cloud hybride ».
Interrogé sur la contribution de la France aux revenus du groupe, le dirigeant a botté en touche et n’a pas pu donner de chiffres. En revanche, il a précisé que la France figurait bien parmi les plus importants d’Europe, derrière l’Allemagne et l’Angleterre, mais devant les Pays-Bas. « Le marché allemand est 2,2 fois plus gros que le marché français », a indiqué Marc Montiel. Citant des chiffres IDC, ce dernier a annoncé que NetApp disposait d’une part de marché de 28% en Allemagne contre 17-18% en France. « Si le Q3 a été plus faible, la rentabilité a été très bonne et on a généré du cash », a toutefois indiqué le dirigeant. Pour soutenir son développement, le groupe ne s’interdit pas par ailleurs dans les mois à venir de la croissance externe : « On va continuer à faire des acquisitions pointues et ponctuelles, de solutions qui apportent de la valeur ajoutée aux plateformes », a fait savoir Marc Montiel.

Les piliers Data Fabric, HCI et OnTap au coeur de la stratégie NetApp
Parmi les leviers sur lesquels compte NetApp pour accroître sa croissance en France, l’offre Data Fabric, qui occupe une place de choix dans sa stratégie, vise les fournisseurs cloud et hyperscalers pour accompagner la demande de transformation des datacenters existants, a analysé Marc Montiel. « Les clients veulent se transformer et mènent une stratégie autour de l’hyperconvergence ». Solidement implanté sur le stockage flash en France et en Europe, la société mise aussi en effet également beaucoup sur sa solution hyperconvergée HCI – lancée il y a un an et demi – pour séduire les entreprises. En France, Humanis, la Fédération Française de Golf et Coca-Cola l’ont mise en place. Troisième levier de croissance de NetApp France pour drainer du business : accompagner les entreprises qui veulent migrer leurs applications dans le cloud. Pour cela, c’est sur son OS maison OnTap, que la société espère capitaliser en insistant sur sa capacité d’intégration native avec le cloud public comme Microsoft Azure. « OnTap cloud apporte de la flexibilité […] Le TCO que l’on a dans le datacenter on le retrouve dans le cloud », assure Marc Montiel.
Concernant les autres axes forts de développement, le vice-président de la région Europe du Sud de NetApp – qui cumule pour quelques mois la fonction de country manager France après le récent départ de Bruno Picard pour Nutanix – met également en avant l’IA. Via son partenariat mené avec Nvidia, Cisco et d’autres acteurs spécialisés dans le stockage secondaire (Veeam et Commvault en particulier) sur l’offre FlexPod, NetApp compte gagner des parts de marché sur des secteurs verticaux, pas seulement en France d’ailleurs. « Les pays les plus demandeurs en IA sont les Pays du Golfe ou beaucoup de systèmes de surveillance sont mis en place », explique Marc Montiel. « L’IA est arrivé sur différents marchés comme celui de l’automobile où la pression est forte sur la voiture autonome ».

Un pied dans le futur de la transformation du datacenter
Bien qu’elle apparaît fondamentale et reconnue aux yeux de ses clients, l’avance technologique de NetApp si caractéristique de la capacité d’innovation du groupe comme sa baie flash NVMe par exemple, ne constitue pas une fin en soi. « Quand on discute avec les clients, la partie technologique est importante mais ce n’est plus 100% de toute la discussion », a expliqué Marc Montiel. « C’est bien d’être original mais quand tu es seul sur ton marché et que tu es sur un marché de niche, tu es en train de mourir […] La force du positionnement de NetApp c’est d’être aussi capable de prendre des données d’un datacenter et de les migrer vers le cloud de façon unifiée, c’est un positionnement unique. »
« On est reconnu sur cette partie technologique, l’accélération de données et le NVMe mais cela ne suffit plus », assure Marc Montiel. « Dans les dossiers, les clients parlent de problèmes de performance mais il n’y a pas d’appel d’offre en disant on veut du NVMe. Quand il transforme son datacenter, le client veut plus de performance, un accès plus rapide aux données, ne pas s’enfermer et veut une techno ouverte pour mettre ses applications dans le cloud ». Au-delà du discours, on notera quand même que l’activité historique de l’acteur est loin d’être enterrée : « On a eu pas mal de renouvellement d’infrastructures. On a signé deux gros contrats de type SAN sur le retail, du classique. »
A l’occasion de ce point presse, la rédaction a également eu l’occasion d’interpeller le patron de l’Europe du Sud de NetApp sur sa stratégie channel. « Sur les grands clients on intervient en direct », a précisé Marc Montiel. « Des solutions comme FlexPod sont proposées sous forme de de bundle de validation et vendues en tant qu’architecture de référence par les partenaires de NetApp ». Pour distribuer ses solutions, le groupe peut compter sur ses deux gros distributeurs Arrow et TechData qui occupent une place de choix dans sa « stratégie de valeur ». « On demande beaucoup à nos partenaires pour vendre notre portefeuille et lançons de nouveaux programmes pour accompagner les clients ». Plus d’informations sur sa stratégie revendeurs seront fournies lors du prochain Partner Executive Forum organisé mi-mai à Madrid par NetApp.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-comment-netapp-veut-faire-de-la-france-une-locomotive-business-74660.html

Marché du cloud public : 210 Md$ de revenus prévus pour 2019
Les ventes mondiales de services de cloud public devraient représenter 210 Md$ de chiffre d’affaires cette année et croître ainsi de 23,8% en un an. Captant plus de la moitié des dépenses des entreprises en services hébergés, le SaaS restera le principal pilier du secteur.
2019 devrait encore déboucher sur une croissance très solide pour le marché mondial des services offerts par les opérateurs de cloud public. Selon IDC, il devrait générer cette année 210 Md$ de chiffre d’affaires dans le monde, soit 23,8% de mieux qu’en 2018. Ce niveau de progression devrait d’ailleurs se maintenir à peu près jusqu’en 2022 avec une hausse annuelle moyenne des revenus attendus à +22,5% jusqu’à cette date. Dans quatre ans, le chiffre d’affaires du marché du cloud public devrait ainsi générer à 370 Md$.
Le segment du SaaS restera de nouveau le principal contributeur au chiffre d’affaires du secteur. Il assurera à lui seul plus de la moitié des facturations globales. Les applications de gestion des ressources d’entreprises, de CRM et de gestion des flux de contenus sont, dans l’ordre, les applications hébergées les plus commercialisés. De son côté, le segment du IaaS (serveurs et stockage) est le second pilier en valeur du marché du cloud public. Il est aussi celui qui connaitra la plus forte progression (33,7% par an en moyenne) jusqu’en 2022. En termes de croissance de chiffre d’affaires, c’est au segment du PaaS que devrait revenir la seconde place (+29,8% par an jusqu’en 2022).

Un tiers des dépenses concentré sur trois secteurs
Du côté des entreprises utilisatrices, celles présentes dans les secteurs des services professionnels, de l’industrie du détail et de la banque consentiront chacune plus de 20 Md$ d’investissements dans le cloud public en 2019. Leurs dépenses cumulées représenteront de fait plus d’un tiers de la valeur du marché. S’agissant des acteurs de l’industrie manufacturière et du retail, IDC table sur le fait que leurs investissements respectifs atteindront 15 Md$. Les entreprises des cinq secteurs économiques précités resteront les principales consommatrices de services de cloud public au moins jusqu’en 2022. Jusqu’à cette année-là, les croissances les plus fortes en termes de dépenses devraient provenir des fournisseurs de services professionnels (+26,4% par an), du retail (+24%) et des services aux particuliers (+24%).
C’est aux Etats-Unis que le plus gros niveau d’investissement dans les services de cloud public devrait être réalisé en 2019 (124,6 Md$). A priori, l’Europe de l’Ouest devrait se situer en seconde position, notamment grâce aux dépenses réalisées au Royaume-Uni (10 Md$) et en Allemagne (9,5 Md$). Vient ensuite la chine avec les 10,5 Md$ que devraient investir les entreprises du cru dans les services de cloud public.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-marche-du-cloud-public-210-md$-de-revenus-prevus-pour-2019-74534.html

Palo Alto Networks dévoile Cortex et Traps 6.0
L’éditeur de solutions de cybersécurité Palo Alto Networks lance Cortex, une couche de protection fournissant un data lake et une solution de détection capables de supprimer les silos dans des sources de données multiples. Il sort aussi Traps 6.0, logiciel de protection comportementale contre les menaces.
Palo Alto Networks, éditeur spécialisé cybersécurité, lance trois solutions de gestion de la sécurité basées sur du machine learning. Sous l’appellation Cortex, un outil va fournir un data lake sécurisé comme une couche englobant la totalité des infrastructures et terminaux de l’entreprises pour y stocker tous les logs et données relatives. Ce data lake pourra aussi se connecter à la marketplace d’applications de Palo Alto Networks. Un deuxième outil, Cortex XDR, intègre nativement le réseau, les postes de travail et les données cloud pour la détection, l’analyse des menaces. En recourant à l’analyse comportementale pour révéler les menaces, accélère les analyses en automatisation les processus et stoppe les attaques avant que des dommages n’aient pu être causés, grâce à une étroite intégration aux points d’application existants.
L’éditeur installé à Santa Clara, en Californie, lance parallèlement la version 6.0 de son outil de protection des postes de travail, Traps. Il inclut désormais un moteur de protection comportementale contre les attaques qui stoppe en temps réel les menaces sophistiquées, en reconstituant une chaîne d’événements afin d’identifier les activités malveillantes. Traps 6.0 peut être connecté directement au data lake cité plus haut. Et combiné à Cortex XDR, Traps permet aux clients d’enrichir leurs dispositifs de prévention en incluant la détection et la réponse dans toute leur infrastructure numérique.
Cinq partenaires de Palo Alto Networks ont été choisis pour proposer l’offre Cortex XDR à partir du 4 mars prochain. Il s’agit des sociétés de services gérés PwC, Critical Start, ON2IT, BDO et Trustwave. Le lac de données Cortex et Traps 6.0 sont déjà disponibles dans le monde entier.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-palo-alto-networks-devoile-cortex-et-traps-60-74509.html

Stockage cloud : IBM actualise sa gamme Storwise avec AWS
La gamme Storwize renouvelée embarque IBM Spectrum Virtualize et fournit des performances améliorées pour un coût inférieur à celui d’anciens modèles.
IBM a renforcé son approche multicloud et renouvelé sa gamme de systèmes de stockage Storwize. Après avoir dépoussiéré la famille V7000, le groupe dope la V5000. Les systèmes Storwize V5010E et V5030E ont donc été lancés. Ces modèles d’entrée de gamme sont conçus pour fournir des fonctionnalités de stockage « de niveau entreprise ». Et la prise en charge des applications d’intelligence artificielle (IA) et d’analyse avancée de données.
Le V5010E fournit aux clients des capacités de stockage basées sur la spécification NVMe(Non-Volatile Memory Express), pour un prix inférieur de 30% à celui du V5010 qu’il remplace, a expliqué à CRN un responsable channel d’IBM. Les capacités du V5010E peuvent aller jusqu’à 12 pétaoctets. Et prendre en charge jusqu’à 392 lecteurs Flash.
Le Storwize V5130E, successeur du V5130, peut soutenir jusqu’à 1 520 lecteurs flash.
D’autres nouveautés enrichissent la famille Storwize : les baies Storwize V5100 et V5100F. Elles s’appuient sur l’achitecture hardware IBM Flashcore certifiée FIPS 140-2 (norme de sécurité et de chiffrement établie par le gouvernement des États-Unis) et la spécification d’interface NVMe pour réduire la latence. Le but : fournir à un plus grand nombre de clients un stockage Flash hautes performances et sécurisé.

IBM Spectrum Virtualize for Public Cloud
Les nouveaux systèmes Storwize intègrent nativement la solution de virtualisation du stockage IBM Spectrum Virtualize. Celle-ci peut se connecter à plus de 450 baies différentes.
De surcroît, l’édition IBM Spectrum Virtualize for Public Cloud peut désormais être déployée sur le nuage informatique Amazon Web Services (AWS), en plus d’IBM Cloud, pour faciliter les migrations de données en environnement hybride.
Big Blue a indiqué dans un billet de blog introduire un nouveau support du stockage défini par le logiciel (software-defined storage, SDS) s’exécutant dans des conteneurs. Les offres IBM Spectrum Virtualize, Spectrum Scale et Cloud Object Storage sont toutes concernées.
https://www.silicon.fr/stockage-cloud-ibm-storwise-aws-237899.html

Volkswagen choisit Siemens pour connecter ses usines à AWS
Siemens sera l’intégrateur du cloud industriel de Volkswagen sur la plateforme Amazon Web Services. A terme, sa supply chain doit intégrer plus de 30 000 sites et 1 500 fournisseurs.
Volkswagen et Siemens ont annoncé un partenariat technologique en vue de gérer l’intégration des 122 usines du groupe automobile allemand à Amazon Web Services (AWS).
Rappelons que Volkswagen a annoncé la semaine passée qu’il avait choisi la plateforme cloud d’Amazon, et en particulier ses solutions IoT. Siemens va se charger de gérer l’interconnexion des différents sites.
« Siemens jouera un rôle clé en veillant à ce que les machines et les équipements de différents fabricants dans les 122 usines de Volkswagen soient efficacement mis en réseau dans le cloud », précise le communiqué de presse.

IoT MindSphere dans un rôle central pour la maintenance prédictive
Par ailleurs, Siemens et les fournisseurs de machines et d’équipements développeront des applications à partir de la plateforme IoT MindSphere intégrée au cloud industriel de Volkswagen.
Il pourra, par exemple, s’agir d’applications prédictives pour la maintenance des machines qui pourront être déployées dans toutes les usines Volkswagen via le cloud.
L’intégration d’AWS s’inscrit dans une stratégie de long terme dans laquelle le constructeur allemand prévoit d’élargir le cloud industriel à sa chaîne d’approvisionnement mondiale qui comprend plus de 30 000 sites et 1 500 fournisseurs.
A terme, Volkswagen envisage même de proposer son cloud industriel comme plateforme pour d’autres partenaires.
https://www.silicon.fr/stockage-cloud-ibm-storwise-aws-237899.html

Cloud : 12 choses à savoir sur le marché en 2019
Pour sa 8ème édition, le rapport RightScale dresse un panorama des pratiques et les perspectives d’usage sur le marché mondial du Cloud en 2019.
Cette enquête est menée auprès de 786 entreprises utilisatrices de services cloud, petites, moyennes et grandes, dans de nombreux secteurs (services technologiques, logiciels, services financiers, télécoms, éducation, secteur public et santé).
Elle se répartissent à 59% en Amérique du Nord, 19% en Asie-Pacifique et 16 % en Europe.
Qui sont les 786 répondants ? Des cadres techniques, des managers et des utilisateurs. La marge d’erreur est de 3%.

1- Optimisation des coûts du cloud
Optimiser l’usage actuel du Cloud pour réduire les dépenses est la première initiative en 2019 et ce pour la troisième année consécutive, passant à 64% contre 58% en 2018.

2- Les entreprises prévoient de dépenser 24% de plus dans le Cloud public en 2019 par rapport à 2018.
8% des entreprises dépensent plus de 12 millions de dollars par an en cloud public, tandis que 50% dépensent plus de 1,2 million de dollars par an.

3 – Les utilisateurs du cloud ne font pas tout pour optimiser les coûts
Ils sous-estiment le montant de leurs dépenses dans le cloud. Les répondants estiment à 27% le gaspillage en 2019.

4 – La gestion des dépenses dans le cloud et la gouvernance du cloud constituent les principaux défis des entreprises
La gestion des coûts et la gouvernance du cloud constituent les principaux défis de tous les utilisateurs du cloud. Parmi les entreprises interrogées, l’optimisation des coûts du cloud (84% en 2019 contre 80% en 2018) et la gouvernance du cloud (84% en 2019 contre 77% en 2018) constituent des défis croissants.

5 – Les entreprises créent des « centres d’excellence » cloud pour se concentrer sur la gouvernance du cloud
66% des entreprises disposent déjà d’une équipe ou d’un centre d’excellence pour le cloud, 21% en prévoient une (contre 57% et 24% l’année précédente).

6 – Gérer les licences logicielles dans le cloud public est une priorité
Comprendre les implications financières d’un logiciel sous licence fonctionnant dans le cloud constitue également un défi majeur (52%). Parmi les autres défis, citons la compréhension de la complexité des règles de licence dans le cloud public (42%) et le respect de ces règles (41%).

7 – Les stratégies de cloud hybride continuent de se développer
Les entreprises utilisant une stratégie hybride (combinant des clouds publics et privés) ont augmenté de 58% en 2019, contre 51% en 2018.

8 – Les entreprises utilisent en moyenne près de 5 clouds différents
Les répondants exécutent déjà des applications sur une combinaison de 3,4 clouds publics et privés et en testent 1,5 de plus pour un total de 4,9 clouds.

9 – Les entreprises exécutent la majorité de leur charge de travail dans le cloud
Les répondants exécutent globalement 38% des charges de travail dans le cloud public et 41% dans le cloud privé (pouvant inclure des environnements virtuels compatibles avec le cloud).

10 – L’utilisation des services PaaS des fournisseurs de cloud public est en pleine expansion
Serverless est le service cloud étendu avec la plus forte croissance pour la deuxième année consécutive, affichant une croissance de 50% par rapport à 2018 (Taux d’adoption de 24% à 36%). Le Stream processing tient la tête, passant de 20 à 30% d’adoption.
Le Machine Learning, le container-as-a-service et l’IoT sont les suivants en termes de croissance la plus rapide.

11 – L’utilisation des conteneurs est en hausse et celle de Kubernetes monte en flèche
L’utilisation des conteneurs Docker continue de croître, son taux d’adoption augmentant de 49% en 2018 à 57%.
Kubernetes, un outil d’orchestration de conteneurs qui exploite Docker, connaît la croissance la plus rapide, passant de 27 à 48% de taux d’adoption.

12 – Ansible, en tête des outils de configuration
Parmi tous les répondants, Ansible a été adopté à 41%, suivi de Chef et Puppet avec 37% d’adoption.

https://www.silicon.fr/cloud-12-choses-a-savoir-sur-le-marche-en-2019-234717.html

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