Revue de presse – Janvier 2019

Revue de presse – Janvier 2019

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 Découvrez les principaux articles de l’actualité cloud du mois de janvier! 

AWS lance AWS Backup, un service de sauvegarde centralisé
L’offre AWS Backup est destinée à simplifier et à accélérer la sauvegarde des données sur site ou à travers les services d’AWS.
Amazon Web Services a annoncé un service de sauvegarde entièrement géré et centralisé appelé AWS Backup. Selon le géant du cloud, ce service permet aux clients de sauvegarder leurs données plus facilement et plus rapidement aussi bien sur site qu’à travers les services AWS. En s’abonnant, les clients disposent d’un espace centralisé dans lequel ils peuvent gérer les sauvegardes à travers AWS sans avoir à créer manuellement des scripts personnalisés pour automatiser la planification, appliquer les politiques de conservation et consolider les activités de sauvegarde de plusieurs services, ce que faisaient la plupart des clients d’AWS jusqu’ici. Le service est actuellement intégré avec Amazon DynamoDB, Amazon Elastic Block Store (Amazon EBS), Amazon Elastic File System (Amazon EFS), Amazon Relational Database Service (Amazon RDS) et AWS Storage Gateway. D’autres services AWS seront intégrés plus tard à AWS Backup, selon le fournisseur.
Une autre option pour les clients consiste à sauvegarder les données d’application sur site via l’intégration d’AWS Backup avec AWS Storage Gateway. « Certains clients d’AWS veulent avoir la possibilité de régler à leur façon tous les services AWS dans l’environnement souhaité, alors que d’autres sont attirés par l’ampleur et la profondeur des fonctionnalités d’AWS, mais ils sont prêts à renoncer à une partie de la granularité des services pour démarrer à un niveau d’abstraction plus élevé et construire plus rapidement leur infrastructure », a déclaré Bill Vass, VP des services de stockage, d’automatisation et de gestion chez AWS. « Nous avons conçu AWS Backup pour ce second type de clients qui souhaitaient un seul espace de sauvegarde afin d’éviter de répéter la procédure au niveau de chaque service », a-t-il ajouté. « Aujourd’hui, nous sommes fiers d’annoncer la disponibilité d’AWS Backup. Pour l’instant, le service supporte les volumes de stockage par blocs, les bases de données et les systèmes de fichiers, mais de nouveaux services AWS seront ajoutés plus tard ».
Simplifier la sauvegarde cloud
Prashanth Chandrasekar, vice-président senior et directeur général des clouds publics gérés de Rackspace, a déclaré que ce service apportait à l’entreprise une solution de sauvegarde centralisée à l’échelle du cloud pour automatiser, gérer et surveiller la protection des données. « AWS Backup va également accroître l’efficacité opérationnelle de nos clients, ce qui nous permettra de simplifier le processus de prise en charge des contraintes d’audit et de conformité de nos clients », a-t-il ajouté.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-aws-lance-aws-backup-un-service-de-sauvegarde-centralise-74048.html

Plus de 10 000 clients pour Azure France
Microsoft a passé la barre des 10 000 clients utilisant les ressources cloud de ses 4 datacenters français. L’éditeur vient par ailleurs de resserrer ses liens avec Sopra Steria dans le cloud hybride.
Après avoir donné un coup d’accélérateur à son développement en France – avec en particulier l’ouverture de 4 datacenters en mars dernier – Microsoft compte bien poursuivre sur cette voie. « La France fait partie des 5-6 aerias où Microsoft investi davantage avec les Etats-Unis, les pays nordiques et la Grande-Bretagne », a indiqué Carlo Purassanta, président de Microsoft France le 17 janvier 2019 au siège de l’entreprise à Issy-Les-Moulineaux (92) pour sa conférence de presse de rentrée. Parmi les domaines d’activité sur lesquels la filiale française de la firme de Redmond compte s’appuyer pour doper son activité, on trouve notamment – sans surprise – le cloud et l’intelligence artificielle.
Concernant son activité cloud, l’éditeur revendique en France 10 000 clients utilisant ses datacenters locaux, dont 80% de clients français et 20% d’étrangers, avec une très forte représentation en services d’infrastructure (IaaS), mais également une accélération de la fourniture de services PaaS et IA. « Des grands clients utilisent de l’infra mais cela va largement au-delà du CAC 40. Nos services cloud sont beaucoup pour les grandes entreprises et beaucoup pour les petites », a expliqué Carlo Purassanta répondant à une question de la rédaction sur la répartition des activités cloud en France en termes de consommation de services et de segmentation de clientèle.
10 à 15% des partenaires Microsoft pas encore formés à Azure
Avec 15 ans de relation au compteur, Microsoft et la SSII Sopra Steria ont par ailleurs annoncé un renforcement de leur collaboration avec le lancement d’une offre de cloud hybride basée sur Azure Stack. Comptant parmi ses clients de nombreux OIV, comme Airbus qui recourt à la société de services notamment pour son SOC, ces derniers ne sont pas naturellement enclines à se tourner vers le cloud public mais Sopra Steria pense qu’en se positionnant dans le cloud hybride elle pourrait les convaincre. « On va être en capacité d’apporter la sécurité d’un cloud privé avec la résilience et l’élasticité du cloud public », a fait savoir Cyril Malargé, directeur exécutif du pôle France de Sopra Steria.
Certifié gold partner de Microsoft, Sopra Steria compte à ce jour 720 consultants certifiés gérant 800 projets de l’éditeur pour le compte de ses clients. Si cette ESN est depuis longtemps embarqué dans l’écosystème cloud de Microsoft ce n’est pas encore le cas pour une petite part, non négligeable des partenaires de l’éditeur. « Il y a aujourd’hui 10-15% de partenaires qui ne sont pas embarqués dans le cloud, on les accompagne pour les former et on vise 18-24 mois pour atteindre les 100% », a précisé une porte-parole de Microsoft.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-plus-de-10-000-clients-pour-azure-france-74033.html

Le risque de cyberattaque en tête des préoccupations des entreprises en 2019
D’après la dernière étude d’Allianz sur les principales craintes des chefs d’entreprises en 2019, le risque de cyberattaque arrive en tête, que ce soit dans le monde ou en France. L’interruption d’activité, risque plus ou moins lié au premier, suit de très près.
S’il était deuxième l’année dernière, le risque de cyberattaque occupe maintenant la première place (41%) des préoccupations des 86 chefs d’entreprises français interrogés par Allianz dans le cadre d’une étude mondiale pour l’année 2019. L’interruption d’activités suit de près à 40%, les risques d’incendie et d’explosion fermant le top 3 (29%).
L’étude a été réalisée sur un millier de chef d’entreprises dans le monde. A cette échelle, le risque de cyberattaque reste en tête, à égalité avec l’interruption d’activités (37%). La troisième place revient à la peur d’une catastrophe naturelle. En hausse dans le classement, les évolutions législatives et réglementaires sont en quatrième position (27% des craintes). Le Brexit et le RGPD n’y sont probablement pas pour rien.
Les secteurs les plus concernés par le risque de violation de données, de cybercrimes ou de défaillances informatiques sont les télécommunications, les services professionnels (les avocats, par exemple), les administrations et services publics (de santé compris), les services financiers, les médias, ainsi que le secteur de l’aviation, du spatial et de la défense.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-risque-de-cyberattaque-en-tete-des-preoccupations-des-entreprises-en-2019-73999.html

L’écosystème cloud franchit la barre des 250 Md$ en 2018, en hausse de 32 %
En 2018, ce sont les secteurs de l’IaaS (Infrastructure-as-a-service) et du PaaS (Plate-forme-as-a-service) qui ont enregistré le taux de croissance le plus élevé (50 %), suivis par le marché des logiciels de gestion de clouds hybrides (41 %).
D’après la dernière étude du Synergy Research Group, qui a compilé les données de sept segments clés du marché des services et des infrastructures clouds et analysé les revenus des opérateurs et des fournisseurs au cours des 12 derniers mois, le marché de l’écosystème cloud a franchi la barre des 250 milliards de dollars en 2018, soutenu par une croissance annuelle de 32 %. En termes de technologie, ce sont les secteurs de l’IaaS (Infrastructure en tant que service) et du PaaS (Plate-forme en tant que service) qui affichent le taux de croissance le plus élevé (50 %), suivis par celui des logiciels de gestion de clouds hybrides (41 %). Les marchés du SaaS d’entreprise et des infrastructures de cloud public suivent avec un taux de croissance de 30 %, et de 29 % pour les services d’infrastructure hébergés de clouds privés.
« Le cloud a commencé à se généraliser entre 2014 et 2016 avant de s’imposer comme la nouvelle norme en 2017 », a déclaré John Dinsdale, analyste en chef chez Synergy Research Group. Selon l’analyste, c’est en 2016 que les dépenses de services clouds ont dépassé les dépenses en matériel et en logiciels pour construire des clouds publics et privés, un écart qui s’est « considérablement étendu » au cours des deux dernières années. Et malgré une forte hausse des dépenses consacrées à l’infrastructure cloud en 2018, M. Dinsdale a déclaré que, dans l’ensemble, les dépenses en services clouds continuent de croître beaucoup plus rapidement. « En 2018, le cloud a commencé à dépasser les dépenses IT dans certains domaines, pesant sur des opportunités de croissance potentielle des technologies et services non clouds », a ajouté John Dinsdale. Pour ce qui est des leaders du marché en 2018, les fournisseurs Microsoft, Amazon Web Services, Dell EMC et IBM tiennent le haut du pavé, suivis par Salesforce, Cisco, Hewlett Packard Enterprise, Adobe et VMware.
Les fournisseurs américains dominent le cloud
Ensemble, ces neuf leaders américains captent « bien plus de la moitié » de tous les revenus de l’informatique dans le cloud, a déclaré M. Dinsdale. « Les technologies clouds génèrent aujourd’hui des revenus considérables tant pour les fournisseurs de services que pour les fournisseurs de technologies », a encore expliqué l’analyste. « Nos dernières prévisions montrent que si les taux de croissance du marché vont inévitablement s’éroder en raison de l’ampleur des chiffres, le marché global est appelé à doubler en moins de quatre ans ». En 2018, les dépenses totales en matériel et en logiciel pour construire l’infrastructure cloud ont dépassé les 100 milliards de dollars, avec une répartition assez égale entre clouds publics et privés, même si les dépenses de cloud public continuent de croître plus rapidement.
Une analyse plus approfondie montre que les investissements d’infrastructure ont permis aux fournisseurs de services cloud de générer plus de 150 milliards de dollars de revenus dans les services d’infrastructure cloud (IaaS, PaaS, services de clouds privés hébergés) et SaaS d’entreprise. Ils leur ont aussi permis d’offrir des services Internet comme de la recherche, du réseau social, de la messagerie, du e-commerce, des jeux et des apps mobiles. « Le marché des logiciels de gestion de cloud hybride est extrêmement étroit comparé aux autres, mais il est de plus en plus vital pour permettre aux entreprises de faire fonctionner de manière transparente des services cloud publics avec leurs ressources IT internes », a encore déclaré John Dinsdale. Dans le même temps, et même s’il s’agit à bien des égards d’un marché différent, « le marché des Communications unifiées en tant que Service (UCaaS – Unified Communications as a Service) est également en forte croissance et entraîne des transformations radicales dans les communications commerciales », a ajouté l’analyste.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-ecosysteme-cloud-franchit-la-barre-des%C2%A0250et-8239-md$-en-2018-en%C2%A0hausse%C2%A0de%C2%A032et-8239-%C2%A0-73967.html

Amazon aurait racheté CloudEndure 250 M$
Afin de renforcer son activité AWS et ses services cloud, Amazon se serait emparé de la start-up israélienne CloudEndure pour un montant estimé à 250 millions de dollars. Une opération qui vient renforcer sa stratégie de développement dans la région.
La start-up israélienne CloudEndure serait passée entre les mains d’AWS. D’après notre confrère Globes, le montant de cette transaction atteindrait 250 millions de dollars. Fondée en 2012, cette société est spécialisée dans les solutions de prévention de perte de données, sauvegarde en continu et migration de données hébergées aussi bien dans des infrastructures on-premise, virtuelles que cloud. Depuis sa création, CloudEndure est parvenue à lever plus de 18 millions de dollars auprès de différents investisseurs parmi lesquels Dell-EMC, VMware, Mitsui, Infosys et Magma Venture Partners.
Cela fait plusieurs années qu’Amazon cherche à accroitre ses investissements et sa présence en Israël. En 2015, le géant du e-commerce avait ainsi racheté la très secrète jeune pousse locale Annapurna Labs, avant d’annoncer fin 2017 l’ouverture de centres de recherche et développement à Haifa et Tel Aviv.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-amazon-aurait-rachete-cloudendure-250-m$-73927.html

Cloud : BNP Paribas signe un accord avec IBM Services
La banque BNP Paribas et IBM renouvellent leur partenariat pour huit années supplémentaires. En plus de son Cloud privé, la banque va intégrer la solution IBM Cloud.
BNP Paribas et IBM Services viennent tout juste d’annoncer la reconduction d’un contrat de partenariat de huit ans qui avait déjà donné source à la société commune de services informatiques BNP Paribas Partners for Innovation (BP2I) dès 2003.
En plus de son cloud privé mis en place en 2013, BNP prévoit maintenant d’exploiter la solution IBM Cloud déjà hébergée dans des data centers dédiés à la banque.
Cloud hybride “as a service”
Le partenariat est l’occasion de renforcer ses capacités de cloud hybride « As a Service ».
La banque compte le faire via les solutions proposées par IBM au travers de son Cloud public pour le développement de nouveaux services, notamment les environnements de tests et les applications. Mais pour assurer la sécurité des données de ses clients, les données clients et d’environnement de production ne seront pas mêlées à cette partie publique.
Avec l’ensemble de ces « briques », la banque souhaite poursuivre son plan de transformation digital pour améliorer notamment ses services bancaires en temps réel et mobiles.
https://www.silicon.fr/bnp-paribas-ibm-services-cloud-230375.html

Kubernetes : un déficit d’expertise interne freine les déploiements
L’adoption du système d’orchestration de conteneurs Kubernetes progresse. Mais le manque d’expertise freine les déploiements en production.
Les entreprises adoptent le système d’orchestration de conteneurs Kubernetes ou K8. Mais les déploiements en production peuvent être freinés par un manque d’expertise en interne. C’est ce qui ressort d’une enquête promue par Heptio, start-up acquise par VMware.
L’enquête internationale a été menée auprès de 378 décideurs IT en charge des technologies cloud native dans des entreprises de taille intermédiaire et de grands groupes. 60% des organisations interrogées utilisent Kubernetes. Et la moitié des entreprises qui exécutent cette solution le font en production.
En la matière, les organisations les plus susceptibles d’utiliser Kubernetes en production sont de grandes entreprises. Ainsi, 77% des organisations qui travaillent avec plus de 1000 développeurs et 88% de celles qui exploitent plus de 1000 conteneurs font ce choix.
Par ailleurs, Heptio relève dans un billet de blog que Kubernetes n’est pas uniquement utilisé pour les applications et architectures sans état (stateless). Ainsi, 63% des répondants exécutent des applications stateful (à représentation persistante). Par ailleurs, 53% ont confié l’analyse de données à la technologie et 31% exploitent des applications IoT sur Kubernetes.
Mais les organisations expriment certaines difficultés concernant la mise en production. La prise de décision initiale (47% des réponses) et le déficit d’expertise interne (46%) sont considérés comme les principaux obstacles aux déploiements en production de Kubernetes.
DevOps/SRE
Qui a la responsabilité de cette mise en production ? Les équipes en charge de l’infrastructure (67%) et des opérations informatiques (54%) sont les premières concernées.
Les ingénieurs DevOps/SRE (site reliability engineering ou ingénierie de fiabilité de site) arrivent ensuite. Ils sont cités par 31% de l’ensemble du panel, 48% dans les seules grandes entreprises.
Arrivent ensuite les équipes pluridisciplinaires (27%). Des unités d’affaires (20%) et des consultants externes (10%) sont également cités. Tous contribuent à la progression de l’adoption de Kubernetes (+5 points estimés pour l’année 2019, selon Heptio).
Pour quels résultats ? 63% des répondants déclarent utiliser plus rapidement et efficacement leurs ressources. Par ailleurs, 58% ont réduit leur cycle de développement d’applications. Ces taux peuvent même être supérieurs de près de 10 points au sein d’entreprises qui ont déployé Kubernetes en production.
https://www.silicon.fr/kubernetes-expertise-deploiements-228647.html

NetApp présente ses nouveautés cloud pour les données
NetApp innove dans le cloud et a profité de son rendez-vous NetApp Insight pour dévoiler ses nouveautés et autres partenariats.
NetApp Insight : la société a levé le voile sur de nouveaux services et solutions orientées données.
Il a ainsi été question de la disponibilité étendue de la version préliminaire d’Azure NetApp Files, du service NetApp Cloud Volumes pour Google Cloud Platform et de NetApp SaaS Bakcup pour Salesforce.
C’est George Kurian, président-directeur général de NetApp, qui a fait l’article de ces nouvelles solutions visant à innover dans le cloud.
Des clients de renom, tels que WuXi NextCODE, Coca Cola et DreamWorks, sont également venus expliquer le rôle prépondérant des données dans les processus métiers actuels.
Bruno Picard, Directeur Général de NetApp France, explique “qu’avec plusieurs centaines de clients et partenaires français présents, l’édition 2018 de notre principal évènement européen, NetApp Insight, est une véritable réussite. Cette année, les réponses de NetApp apportées aux enjeux du Cloud hybride et de la gestion de la donnée ont particulièrement marqué nos clients durant ces trois jours. »
NetApp Cloud Volumes
WuXi NextCODE est ainsi intervenu pour expliquer pourquoi son choix avait porté sur NetApp Cloud Volumes pour ses solutions d’analyse économique.
Le spécialiste de l’analyse et du traitement des données génomiques met en avant comment la solution NetApp Cloud Volumes va simplifier ses déploiements et optimiser la gestion des applications pilotées par les données.
Pour Hakon Gudbjartsson, Chief Informatics Officer au sein de WuXi NextCODE, « une plateforme comme la nôtre a besoin d’un système de stockage évolutif et facile à déployer pour traiter des millions de génomes. Elle doit aussi développer un effet de réseau et une base de connaissances qui attirent toujours plus d’utilisateurs et de données ».
NetApp partenaire des studios DreamWorks
Les studios DreamWorks étaient également sous les feux des projecteurs à l’occasion de cette édition de NetApp Insight.
Le leader de l’animation basé à Glendale en Californie va fait appel aux solutions de NetApp pour superviser le développement de l’approche Data Fabric. L’objectif est de répondre à la rapide expansion des besoins de la société en matière de gestion et de stockage des données des studios.
« NetApp est le leader des services de données dans le cloud hybride » a déclaré Kate Swanborg, Vice-présidente du département Communication technologique et alliances stratégiques de DreamWorks. « Nous avons eu recours à des solutions NetApp sur chacun de nos films d’animation 3D. C’est donc en toute confiance que nous faisons appel à NetApp pour mettre en œuvre les services de données dont nos artistes ont besoin pour continuer d’innover et laisser libre cours à leur imagination et à leur inspiration. »
https://www.silicon.fr/netapp-presente-ses-nouveautes-cloud-pour-les-donnees-228429.html

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