Revue de Presse du 1er au 15 avril

Revue de Presse du 1er au 15 avril

150 150 Team Gekko

L’actualité Cloud décortiquée par Gekko ! 

184 Md$ de revenus pour le cloud public en 2018
Selon Gartner, le montant des prestations facturées par les opérateurs de cloud public devrait atteindre 186,4 Md$ dans le monde en 2018. L’atteinte de ce niveau de revenus représenterait une hausse de 21,4% par rapport à 2017. Cette année-là, le chiffre d’affaires du secteur s’était apprécié de 18,7%. Entre 2019 et 2021, les taux de croissance devraient revenir à des scores plus faibles mais tout à fait honorables compris entre 16% et près de 19%. D’ici là, le partage des revenus du secteur entre les différents opérateurs aura peut-être évolué dans le sens d’une meilleure répartition. En attendant, 10 d’entre eux devraient capter 70% de la valeur du marché mondial des services de cloud public en 2018, soit 20% de plus qu’en 2017.
Le SaaS captera 45% des dépenses logiciels en 2021
Tous les segments qui composent le marché des services de cloud public sont attendus en hausse cette année. Celui du IaaS devrait se montrer le plus dynamique avec une croissance prévue de 30% à 40,8 Md$. Les services PaaS occupent la seconde position avec une progression prévisionnelle de 26% à 15 Md$. Le SaaS n’occupe que la troisième place en termes de niveau de croissance (+22%) mais restera encore le plus importante en termes de chiffre d’affaires cette année (73,6 Md$). Gartner s’attend à ce qu’il capte 45% des dépenses totales en logiciels d’ici 2021.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-184-md$-de-revenus-pour-le-cloud-public-en-2018-71481.html

AWS : la guerre du cloud au rythme du machine learning
Traduction, transcription, gestion de l’IoT… Le machine learning est au cœur de plusieurs outils dont AWS a annoncé la disponibilité générale.
Quel est le point commun entre un système de forage, un équipement d’imagerie médicale et une caméra de surveillance du trafic ?
Tous trois sont mentionnés dans le descriptif de l’offre Greengrass ML Inference, dont Amazon Web Services vient d’annoncer la disponibilité générale.
L’outil permet de transférer des modèles d’apprentissage machine créés et formés dans le cloud vers des appareils connectés et de les exécuter localement.
Il est compatible avec les frameworks TensorFlow, Caffe2, CNTK et Apache MXNet. Ce dernier a été précompilé pour les plates-formes Nvidia Jetson, Intel Apollo et les Raspberry Pi 32 bits.
Le texte…
La conférence AWS organisée ce 4 avril à San Francisco a été l’occasion d’officialiser la disponibilité générale d’autres services dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Amazon Translate en fait partie. L’outil de traduction automatique de texte est accessible dans quatre zones (Virginie, Ohio, Oregon et Irlande), avec un tarif à 15 dollars le million de caractères traités.
AWS y a ajouté quelques fonctionnalités dont la détection automatique de la langue d’entrée (via la brique de traitement du langage naturel Comprehend) et la prise en charge de CloudWatch (outil de surveillance des ressources cloud).
Sept langues sont pour l’heure prises en charge : l’anglais, le français, l’arabe, l’allemand, l’espagnol, le portugais et le chinois simplifié. Devraient bientôt s’y ajouter le russe, le japonais, l’italien, le turc, le tchèque et le chinois traditionnel.
… et la voix
Autre disponibilité générale, dans les même zones AWS : celle d’Amazon Transcribe. Le service de transcription de fichiers audio est facturé 0,0004 dollar la seconde, à raison d’un minimum de 15 secondes.
Le paramètre SampleRate, qui définit la fréquence d’échantillonnage, devient optionnel : il suffit désormais de connaître le format de fichier et la langue en entrée. AWS a également introduit la possibilité de distinguer les locuteurs et d’intégrer des dictionnaires terminologiques.
L’environnement SageMaker, destiné au développement et à l’exploitation d’algorithmes de machine learning, bénéficie lui aussi d’une mise à jour. Celle-ci lui apporte, entre autres, la prise en charge d’un plus grand nombre d’instance et un mode d’exécution en local dans des conteneurs Docker.
http://www.itespresso.fr/aws-cloud-machine-learning-186866.html

Microsoft compte investir 5 Md$ dans l’IoT
Microsoft a annoncé qu’il investirait 5 milliards de dollars sur 4 ans dans l’IoT, sans préciser si cet argent sera dépensé dans des produits, des infrastructures ou des acquisitions d’entreprises déjà engagées dans l’IoT.
Après le cloud, l’IoT. L’annonce par Microsoft d’un investissement de 5 milliards de dollars dans l’IoT – réparti sur 4 ans – montre l’engagement de l’entreprise dans l’Internet des Objets. Mais on ne sait pas encore très bien comment et où la firme de Redmond compte dépenser cet argent. Dans son communiqué, Microsoft cite une étude du cabinet A.T. Kearney selon laquelle l’IoT entrainera une augmentation de productivité de près de 2 milliards de dollars de l’économie mondiale et une réduction de 177 milliards de dollars des coûts des entreprises d’ici la fin de la décennie.
Les applications de l’IoT dans l’entreprise sont nombreuses, et Microsoft a cité plusieurs clients ayant déjà bénéficié de ses effets, comme Johnson Controls, Kohler et l’Alaska Department of Transportation Mark Hung, le vice-président de la recherche de Gartner pour l’IA et l’IoT, fait une distinction entre les cas d’usages internes et externes. Dans le cas des déploiements internes de l’IoT, il peut s’agir par exemple pour une entreprise d’optimiser l’usage des ressources ou d’améliorer la sécurité et la sûreté des employés. Pour ce qui est des applications externes, elles concernent davantage l’engagement des clients. Par exemple, des services basés sur la localisation ou la publicité, ou des améliorations du service à la clientèle, comme l’a déclaré M. Hung par courriel.
L’IoT, un complément à Azure
Mais Microsoft ne donne pas beaucoup de détails sur la nature précise de ses projets d’investissement. Selon Merritt Maxim, analyste principal chez Forrester Research, Microsoft a dépensé 13 milliards de dollars en R & D l’an dernier, sans pouvoir dire quelle part est liée, ou non, à l’IoT. Cependant, ce dernier pense que les nouvelles dépenses pourraient être affectées à des produits et que Microsoft pourrait même investir dans l’infrastructure, accroître par exemple l’empreinte mondiale d’Azure en offrant son service dans un plus grand nombre de régions. « Le bilan d’Azure IoT Suite est assez prometteur, c’est pourquoi un tel investissement permettrait à Microsoft de maintenir et de renforcer sa présence sur le marché », a déclaré Merritt Maxim.
De plus, il n’est pas exclu, selon lui, qu’une partie des fonds soit affectée à des activités de fusion et d’acquisition, à condition que les opportunités d’achat des bonnes entreprises se présentent. « Surtout si le délai de mise sur le marché d’un produit qu’il faut développer soi-même devient pénalisant comparé à l’achat d’un produit déjà existant », a déclaré l’analyste.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-compte-investir-5-md$-dans-l-iot-71383.html

Les contrats Skywise s’accumulent pour Airbus
Comme cela avait été le cas au salon de Singapour il y a deux mois, l’ouverture de MRO Americas, à Orlando (Floride) le 10 avril, a été l’occasion d’annoncer plusieurs contrats pour Airbus autour de sa plateforme de services numériques Skywise. L’avionneur européen a ainsi dévoiler le nom de quatre nouveaux clients : Allegiant Air, son premier aux Etats-Unis, WOW Air l’opérateur low cost islandais et les compagnies lituanienne Small Planet et lettone Primera Air. Airbus revendique désormais douze compagnies et plus de 2 000 avions connectés à Skywise.
Allegiant Air, WOW air et Small Planet Airlines ont opté pour le service de maintenance prédictive Skywise Predictive Services, l’offre premium de la plateforme. Cela leur permet d’accéder à l’ensemble des services de Skywise avec une assistance sur mesure de la part d’Airbus. Ils rejoignent ainsi easyJet, AirAsia, Asiana Airlines et Etihad Airways.
Primera Air a préféré choisir l’offre de base Skywise Core selon un arrangement de « valeur partagée », tout comme Bangkok Airways, Peach Aviation, Emirates et LATAM. Cela lui permet d’utiliser la plateforme gratuitement, mais sans l’offre de services associés, en échange du partage des données opérationnelles issues de leurs flottes d’Airbus.
L’intégration de Primera Air à Skywise s’est faite dans le cadre de la signature d’un contrat de soutien à l’heure de vol avec un ensemble de services sur mesure (FHS-TSP) pour sa flotte d’A321neo. Cela comprend notamment les A321LR de la compagnie lettone, qui débutera un service transatlantique avec ces appareils à partir de mai.
Signé également ce 10 avril, cet accord garantit à Primera Air un soutien de la part d’Airbus sur les composants – avec l’accès à des stocks de pièces en entrepôts à Londres-Heathrow et Miami, sur site dans ses bases de Londres-Stansted, Birmingham et Paris-CDG et en escale, ainsi qu’à des services de réparation -, la logistique, l’entreposage, la gestion technique de flotte, ainsi que des prestations de maintenance en ligne.
Le volume de données contenues dans Skywise pourrait bientôt faire un bon en avant avec l’arrivée de FOMAX (Flight operations and maintenance exchanger). Développé en partenariat avec Rockwell Collins, cet équipement permet de recueillir un nombre accru de données à bord, notamment sur les appareils d’ancienne génération. Il permettra ainsi de surveiller 24 000 paramètres pour chaque vol sur A320 et 40 000 sur A330, contre respectivement 400 et 1 500 aujourd’hui. FOMAX sera installé en production et en rétrofit à partir de ce trimestre.
https://www.journal-aviation.com/actualites/40156-les-contrats-skywise-s-accumulent-pour-airbus

Transport connecté : comment Renault et PSA ont ouvert la route
Lancé en 2014, le projet SCOOP associe Renault et PSA dans l’expérimentation du transport connecté. Bilan d’étape sur les trois types de services testés.
Le 11 février 2014, Frédéric Cuvillier, alors secrétaire d’État aux Transports, donnait le coup d’envoi de SCOOP.
Quatre ans plus tard, ce projet pilote dans le domaine des « systèmes de transport intelligents coopératifs » (STI-C) est passé en phase opérationnelle.
Il est désormais coordonné par le ministère de la Transition écologique et solidaire, qui a récemment fait un point d’étape.
2 000 km de routes ont été équipés entre l’Île-de-France, la rocade de Bordeaux, la Bretagne, l’Isère et l’autoroute de l’Est (A4).
Renault et PSA sont associés à la démarche aux côtés d’Orange, d’IDnomic et de plusieurs organisations du monde académique*.
Les deux constructeurs automobiles ont développé des dispositifs spécifiques permettant à plusieurs modèles de véhicules de communiquer entre eux et avec l’infrastructure routière, par la fréquence Wi-Fi ITS G5 (5,9 GHz).
Cherchant des volontaires pour participer à l’expérience, le gouvernement fait appel à la fois aux gestionnaires de flottes et aux particuliers.
Il leur propose d’acquérir, « sans surcoût », des Renault Mégane et des Citroën C4 et DS4 auprès des concessionnaires à proximité des réseaux routiers équipés.
Les propriétaires de Citroën C4 et DS4 acquises à partir de mai 2015 sont sollicités en parallèle pour une installation gratuite du dispositif en concession.
Subventionné « à hauteur de 50 % » par la Commission européenne sans budget spécifié, le projet a fait l’objet de tests croisés avec l’Autriche, l’Espagne et le Portugal. Il porte le double objectif d’améliorer la sécurité routière et celle des agents d’exploitation.
Le gouvernement entrevoit également un levier d’efficacité accrue pour la gestion du trafic et d’optimisation des coûts de l’infrastructure – entre autres par la suppression des panneaux d’affichage autoroutiers.
Conformément aux actions prioritaires de la directive européenne 2010/40 relative aux systèmes de transport intelligents, trois types de services sont testés dans la première vague.
En tête de liste, la signalisation embarquée, destinée à alerter les usages lors de la survenue d’accidents ou incidents « ayant un impact fort sur la sécurité ».
Les deuxième et troisième front concernant respectivement les alertes relatives aux chantiers (fixes ou mobiles, prévus ou imprévus) et la collecte de données (position, vitesse, direction, etc., le tout remonté des véhicules vers l’infrastructure).
Le ministère des Transports profite de ce point d’étape pour inviter constructeurs automobiles, gestionnaires routiers et opérateurs télécoms à la construction d’une « vision commune des choix technologiques » d’ici à fin 2018.
* Ainsi que de prestataires et fournisseurs parmi lesquels LG, Talan et Valeo.
http://www.itespresso.fr/gouvernement-vehicule-connecte-187258.html

Laisser une réponse