Revue de Presse du 15 au 31 mars

Revue de Presse du 15 au 31 mars

150 150 Team Gekko

L’actualité Cloud décortiquée par Gekko !

Cloud : les entreprises migrent en ignorant le risque de panne
6 entreprises sur 10 migrent données et systèmes dans le Cloud sans évaluer pleinement le coût d’une interruption de service, selon Veritas.
Les entreprises anticipent peu l’impact d’une interruption de service Cloud, malgré le risque, rapporte Veritas dans une étude (The Truth in Cloud).
L’enquête a été commandée par l’éditeur de solutions de gestion de données multi-cloud au cabinet Vanson Bourne. En 2017, ont été interrogés 1200 décideurs métiers et responsables IT sur douze marchés : France, Allemagne, Royaume-Uni, Suisse, États-Unis, Canada, Brésil, Chine, Japon, Corée du Sud, Singapour, Australie/Nouvelle-Zélande.
Premier constat : 99% des responsables informatiques déclarent que leur entreprise va opérer une migration dans le Cloud dans les 12 à 24 prochains mois. 27% prévoient même d’externaliser l’ensemble de leur infrastructure informatique dans le Cloud public.
Malgré cette adoption large, 60% des répondants (65% en France) n’ont pas pleinement évalué le coût d’une interruption de service pour leur entreprise. Et ce alors même que la durée des interruptions peut varier du simple au double.
Ainsi, 36% des répondants (41% en France) estiment à moins de 15 minutes par mois la durée totale des interruptions de service. Mais 31% (20% en France) disent avoir déjà fait face à des durées d’interruption deux fois plus importantes (31 minutes ou plus).

Fournisseur et donneur d’ordre responsables

Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) s’appliquera à partir du 25 mai à toutes les entreprises qui collectent ou traitent des données à caractère personnel sur les résidents de l’Union européenne. Pourtant, 69% des répondants pensent que la responsabilité incombe en priorité à leurs fournisseurs de services Cloud en cas de panne.
« Les organisations appréhendent mal l’ampleur d’une panne Cloud et le fait que la restauration soit une responsabilité commune au fournisseur de services Cloud et à l’entreprise » cliente, a déclaré Mike Palmer, vice-président et chef de produit de Veritas. Or, si les fournisseurs de services Cloud s’engagent sur des niveaux de services, ceux-ci ne concernent généralement que la couche infrastructure, a-t-il ajouté par voie de communiqué.
Or, selon lui, ne pas estimer l’ampleur et l’impact d’une panne du Cloud sur l’activité est un risque que peu d’entreprises peuvent supporter.  Pourtant, insiste Veritas, le risque peut être réduit en adoptant une approche multi-cloud des projets.
https://www.silicon.fr/panne-cloud-entreprises-risque-203697.html

 37% des grands comptes en Europe en retard sur le cloud hybride
D’après une étude menée par 451 Research, 38% des grandes entreprises européennes ont une stratégie cloud hybride globale avec des projets en extension. Difficulté à gérer la sécurité des données et la complexité opérationnelle des plateformes cloud sont pointées du doigt.
Après plusieurs rounds d’observation, les entreprises commencent à affronter la réalité des projets cloud hybride. Force est de constater que bon nombre d’entre elles d’avoir du mal à franchir le cap des déploiements à l’échelle. D’après une enquête menée par 451 Research pour le compte de NTT Communications et Dell-EMC à laquelle 1 528 grandes entreprises de 14 pays européens, seulement 38% indiquent avoir engagé une stratégie globale et comptent progressivement intensifier les déploiements cloud hybride. Les autres se répartissent entre celle ayant commencé des pilotes sans avoir de stratégie déterminée (26%) et celles qui sont pour l’heure à l’état de simple recherche (37%).
Parmi les principales difficultés rencontrées par les entreprises pour passer au cloud hybride, on trouve des difficultés à gérer la sécurité des données ainsi que la complexité des multiples plateformes cloud, ou encore l’incapacité à migrer les applications métiers et IT historiques. Mais ce n’est pas tout. Sont aussi pointés du doigt dans l’étude – sans toutefois préciser de chiffres particuliers – le manque d’interopérabilité entre les clouds, la difficulté à recruter des employés qualifiés dans le domaine du cloud hybride ainsi que d’établir la responsabilité d’éventuels manquement en termes de garantie de performance (SLA).
Du côté des leviers d’adoption du cloud hybride, arrive en tête l’amélioration de la vitesse de déploiement des apps et des services (52%), la réduction des coûts (37%) et l’amélioration globale de l’agilité business (35%). En queue de peloton : un meilleur différenciant compétitif (21%), l’amélioration de la capacité à innover (17%) ou encore éviter la dépendance à un fournisseur (16%).
« Le cloud privé est le meilleur choix pour les workloads impliquant l’analytique et la BI, la sécurité, la gestion des systèmes, la mise en réseau, le stockage de fichiers, contenus et plusieurs autres fonctions. Mais l’utilisation du cloud privé est beaucoup moins commune pour le courrier électronique, la collaboration unifiée et les applications de productivité, CRM, ventes et marketing, réseaux sociaux et diffusion multimédia et de publication numérique. Pour ces derniers workloads, le cloud public et le cloud hybride combinés sont utilisés dans un plus grand nombre de cas », indique 451 Research. Concernant les futurs projets de déploiement cloud hybride envisagés par les grandes entreprises en Europe : la virtualisation des postes de travail (30%), le stockage de fichiers et de contenus (30%), l’analytique et la BI (27%) ou encore les bases de données et les entrepôts de données (26%).
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-37-des-grands-comptes-en-europe-en-retard-sur-le-cloud-hybride-71263.html 

Transformation numérique : un marché de 2,6 Md€ en France pour 2018
La fourniture de prestations de conseil autour de la transformation digitale devrait représenter 2,6 Md€ de chiffre d’affaires en France en 2018. 62% des entreprises déclarent avoir eu recours à des prestations de conseil allant dans ce sens au cours des 24 derniers mois.
Cabinets de conseil en stratégie, ESN et agences digitales se ruent sur le marché du conseil en transformation digitale. Et pour cause, le gâteau à se partager est énorme. Selon IDC, il représentera 2,6 Md$ de chiffre d’affaires en 2018 en France, ce qui correspondrait à une progression de 25% par rapport à 2017. De fait, le secteur pèse déjà plus lourd que celui du conseil IT dont le cabinet d’études anticipe qu’il générera 1,9 Md€ de revenus cette année.
En outre, la progression du marché du conseil en transformation digitale promet de rester forte jusqu’en 2021. A cette date, sa valeur devrait atteindre près de 5 Md€. Ce seront alors les prestations de conseil liées à la digitalisation des opérations qui devraient représenter la majeure partie des facturations (46%), puis celles tournées vers l’expérience client (29%). Le segment des services et produits digitaux captera de son côté 25% des dépenses des clients.

Une priorité depuis plus de deux ans pour 59% des entreprises

IDC a interrogé entre janvier et février 240 sociétés françaises de plus de 200 salariés. Pour 59% d’entre elles, qu’il s’agisse de PME de moins de 1000 salariés ou d’organisations plus importantes, la transformation digitale est une priorité depuis plus de deux ans. D’ailleurs, 62% d’entre elles ont déclaré avoir eu recours à des prestations de conseil allant dans ce sens au cours des 24 derniers mois. Et, 42% des sondés ont affirmé que les initiatives prises par leurs sociétés ont déjà permis à ces dernières de créer de nouveau métiers, produits ou services. Enfin, 40% des répondants envisagent ou prévoient au moins un projet de transformation digitale dans leur domaine de responsabilité sous 24 mois.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-transformation-numerique-un-marche-de-2-6-mdeteuro-en-france-pour-2018-71267.html

 IBM livre Watson Assistant et injecte son IA dans les apps iOS
Sur sa conférence Think 2018, à Las Vegas, IBM a annoncé l’intégration de Watson avec Core ML d’Apple pour ajouter son IA aux apps iOS. Par ailleurs, avec Watson Assistant, il fournit des solutions métiers, au secteur de l’automobile et de l’hôtellerie, pour intégrer des assistants vocaux dans leurs services et personnaliser les interactions avec leurs clients.
Après la loi de Moore et la loi de Metcalfe sur les réseaux, Virginia Rometty, CEO d’IBM, prédit une 3ème évolution exponentielle avec la loi de Watson qui débloquera de nouvelles opportunités à la convergence des données et de l’intelligence artificielle. C’est ce que la dirigeante a exposé sur la conférence Think 2018 d’IBM (du 19 au 22 mars, à Las Vegas). Dans ce domaine, le partenariat avec Apple, signé en 2014 et qui a débouché sur plusieurs salves d’apps métiers, vient de générer deux offres qui exploitent la plateforme cognitive Watson d’IBM. Cette dernière s’intègre maintenant avec Core ML, le framework de machine learning d’Apple, pour ajouter des capacités d’IA aux applications mobiles sous iOS.
Avec IBM Watson Services for Core ML, les développeurs pourront ainsi donner accès à des fonctions d’IA depuis une app pour iPhone ou iPad, par exemple pour analyser des images (objets, visages, scènes, couleurs, etc.), classer des contenus visuels et entraîner des modèles utilisant des services Watson. On peut démarrer avec des modèles Watson pré-entraînés ou en mettre au point. La 2èmesolution, IBM Cloud Developer Console for Apple, permet d’aller chercher des services dans Watson Services for Core ML, ajouter des prévisions météorologiques ou utiliser les fonctions MBaaS (mobile backend as a service) for Enterprise pour la protection des données.

Watson Assistant pour interagir à la voix avec les clients

Sur Think 2018, IBM a par ailleurs annoncé Watson Assistant. Destinée aux entreprises, il s’agit d’une technologie d’assistant basé sur l’IA, actionnable à la voix (comme Alexa ou Siri) ou par interaction textuelle. Elle doit permettre d’enrichir l’expérience des clients avec leurs fournisseurs à travers des services pro-actifs et personnalisés, tout en garantissant la protection des données personnelles, assure IBM. Cet assistant pourra être accessible depuis une chambre d’hôtel ou bien intégré à des voitures.
IBM propose en effet des déclinaisons métiers de cet assistant pour ces deux marchés. Watson Assistant for Hospitality permettra aux chaînes hôtelières de personnaliser un peu plus l’accueil de leurs clients en apprenant au fur et à mesure des interactions, pour fourni des réponses ou anticiper des demandes, en fonction du contexte, au bon moment. La 2ème solution verticalisée, Watson Assistant for Automotive, est conçue pour aider les constructeurs automobiles à interagir avec les utilisateurs de leurs véhicules en créant une interface de conversation actionnable à la voix, par exemple pour indiquer au conducteur qu’il a suffisamment d’essence pour se rendre à tel endroit, mais pas assez pour rentrer chez lui. De façon proactive, l’assistant ira au devant des demandes des conducteurs pour faciliter l’utilisation des fonctions de la voiture.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ibm-livre-watson-assistant-et-injecte-son-ia-dans-les-apps-ios-71228.html

 Google déploie une batterie d’outils de sécurité cloud
Autour de sa Cloud Platform, Google a présenté cette semaine un ensemble de fonctionnalités de sécurité dont certaines sont encore en mode Alpha, comme VPC Service Controls ou Cloud Security Command Center. Le fournisseur propose maintenant un audit des connexions que ses équipes de support effectuent sur les services cloud de ses clients. Les annonces concernent aussi la lutte contre le phishing sur la G Suite.
Les migrations des entreprises dans le cloud se poursuivent et les grands opérateurs de services cloud se hâtent de renforcer leurs fonctions de sécurité sur tous les fronts. Cette semaine, Google a propulsé une salve d’annonces autour de sa plateforme cloud et de sa suite bureautique en ligne pour les entreprises. Sur sa Google Cloud Platform (GCP), les nouveaux outils couvrent à la fois la protection des données, le contrôle des actifs cloud et la lutte contre différents types d’attaques. En premier lieu, le fournisseur a présenté VPC Service Controls qui n’est encore disponible qu’en mode alpha. Google le décrit comme un firewall pour ses services à base d’API qui apporte aux administrateurs un contrôle renforcé pour empêcher un vol de données dans un environnement hybride, par une intrusion externe ou une menace interne à l’entreprise. En utilisant VPC Service Controls et Private Google Access, les entreprises peuvent configurer une communication privée entre les ressources cloud des réseaux privés virtuels qui englobent des déploiements sur site. L’objectif est de mieux sécuriser les données pendant l’utilisation de services managés comme Cloud Storage, Bigtable ou BigQuery. Google propose de s’enregistrer pour tester le service lorsqu’il arrivera en mode bêta.
Toujours pour sa Cloud Platform et également présenté en mode alpha, le Cloud Security Command Center (SCC) apporte de son côté une vue consolidée sur les actifs cloud gérés par une entreprise à travers App Engine, Compute Engine, Cloud Storage et Cloud Datastore. L’outil permet de retrouver rapidement le nombre de projets gérés, les ressources déployées, les emplacements où sont stockées les données sensibles et la façon dont les firewalls sont configurés, détaille dans un billet Gerhard Eschelbeck, vice-président de l’activité Security & Privacy chez Google. Il est possible de s’inscrire pour tester SCC en mode alpha.

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La liste des améliorations de sécurité présentées cette semaine pour la Cloud Platform est donc assez fournie. S’y ajoute encore la disponibilité générale de l’API DLP (Data Loss Prevention) qui avait été annoncée l’an dernier. Celle-ci permet à une entreprise de découvrir, classer et masquer les informations sensibles de ses actifs numériques, que ces données soient stockées sur la GCP, dans Cloud Storage ou BigQuery, ou bien sur site ou dans un autre cloud. Pour compléter le tableau, Google annonce la disponibilité, en tant que produit séparé, le service Cloud Identity qu’il a intégré l’été dernier à sa plateforme pour gérer les utilisateurs qui doivent accéder aux ressources de la GCP. « Il s’agit d’une solution IDaaS (Identity as a service) complète qui ajoute des fonctions premium comme la gestion des terminaux pour sécuriser l’accès au cloud », explique dans un billet Jennifer Lin, directrice de la gestion produit, GCP Security and Privacy. Cloud Identity permet en particulier de suivre les utilisateurs de la G Suite.

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https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-google-deploie-une-batterie-d-outils-de-securite-cloud-71241.html

2,9 Md$ de revenus chez Red Hat pour l’année fiscale 2018
Red Hat a dégagé 772 M$ de chiffre d’affaires au cours du dernier trimestre de son exercice 2018. En hausse de 23%, ces facturations ont permis à l’entreprise de réaliser près de 3 Md$ de revenus sur 12 mois.
Malgré ses 25 années d’existence, Red Hat affiche des taux de croissance dignes d’une jeune entreprise. Pour le compte du quatrième trimestre de son exercice 2018 (clos fin février), l’éditeur de solutions Open Source a enregistré 772 M$ de chiffre d’affaires (71% ont été générés par ses partenaires), soit 25% de plus qu’à la même période un an plus tôt. Il fait ainsi mieux que le consensus des analystes qui tablaient sur 762 M€ de revenus. 88% (683 M$) des facturations trimestrielles de l’entreprise proviennent des souscriptions à ses offres dont la valeur a progressé de 22%. Découle de ces résultats un bénéfice opérationnel de 132 M$ en hausse de 40%. En revanche, le bilan fait aussi apparaître une perte nette de 13 M€ qui s’explique par une charge d’impôt de 123 millions de dollars liée à la réforme fiscale américaine.

Les souscriptions aux outils de développement bondissent

Pour l’ensemble de l’exercice 2018, le résultat net de l’entreprise est d’ailleurs positif. Il a atteint 259 M$, soit 5 M$ de moins que lors de l’exercice 2017, malgré l’impact de la charge d’impôt. De son côté, le résultat opérationnel annuel s’est envolé de 42% à 472 M$. Le tout a été réalisé sur la base d’un chiffre d’affaires de 2,9, Md$ sur 12 mois, en croissance de 21%. Là encore, la part des souscriptions a représenté 88% des facturations. Les souscriptions aux solutions d’infrastructures ont généré 2 Md$ (+15%), contre 624 M$ (+42%) pour les souscriptions aux applications de développement.
Pour le compte de son exercice 2019, Red Hat table sur un chiffre d’affaires annuels compris entre 3,42 et 3,46 Md$, et sur une marge opérationnelle de 23,9% environ. La croissance attendue est phénoménale. Elle s’explique notamment par le fait que certaines facturations d’ores et déjà acquises à l’éditeur dans le cadre de contrats de souscription n’ont pas encore été encaissées.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-2-9-md$-de-revenus-chez-red-hat-pour-l-annee-fiscale-2018-71313.html

EasyJet reste avec la plate-forme Airbus Skywise
Après trois années d’essai, EasyJet s’est engagée avec Airbus sur cinq ans pour la prestation de services de maintenance prédictive fournie par la plate-forme Skywise.
Easyjet est clairement satisfaite des essais menés avec Airbus sur les outils fournis par la plate-forme digitale de maintenance prédictive Skywise développée par Airbus en collaboration avec Palantir Technologies. La compagnie aérienne a en effet décidé de s’engager sur l’offre de prestation de services de maintenance prédictive sur une durée de cinq ans et pour l’ensemble de sa flotte constituée de près de 300 Airbusmoyen-courriers. EasyJet mise sur les mégadonnées Skywise pour réduire les retards et annulations de vol dues à des défaillances techniques. Avec à la clef : réduction des coûts d’immobilisation, des coûts de gestion des passagers (remboursement, avoirs,….), des coûts d’intervention et de changement de composants. Skywise permet aux techniciens d’EasyJet d’intervenir rapidement et de remplacer les composants avant l’apparition des pannes et défaillances.
Les essais menés pendant trois ans sur plusieurs avions d’Easyjet ont donc démontré les performances de Skywise sur le plan opérationnel. L’engagement de la compagnie aérienne porte désormais sur l’ensemble de la flotte et comprend l’intégration d’une nouvelle solution baptisée FOMAX et qui permet d’analyser des données issues d’autres composants installés sur les A320 avec la capacité de collecter 60 fois plus de données « que les systèmes existants », estime Airbus. Le nouvel équipement sera installé sur la flotte d’EasyJet d’ici à l’été 2019.
http://www.air-cosmos.com/easyjet-reste-avec-la-plate-forme-airbus-skywise-109075

La région secrète AWS s’agrandit pour inclure 11 nouveaux services
AWS a étendu le nombre de services accrédités disponibles dans la région secrète AWS avec 11 services. Nous continuons à être le seul fournisseur de services cloud avec des régions accréditées pour gérer l’ensemble des classifications data du département de la défense US.
[…]
La région secrète AWS a été pensée et construite pour correspondre aux exigences de sécurité spécifiques de charges de travail classées secrètes pour le Département de la Défense US. Un catalogue de services est disponible dans votre Compte AWS Executive.
https://aws.amazon.com/fr/blogs/security/aws-secret-region-expands-to-include-11-new-services

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