Revue de presse de l’été

Revue de presse de l’été

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 L’actualité Cloud décortiquée par Gekko ! 

Présentation des instances T3 Amazon EC2

Amazon Web Services (AWS) présente la nouvelle génération d’instances polyvalentes fonctionnant sur Amazon Elastic Compute Cloud (EC2), T3. Les instances T3 offrent un équilibre entre les ressources de calcul, de mémoire et de réseau et sont conçues pour fournir un niveau de base des performances de l’UC avec la capacité de fonctionner au-dessus de la base si nécessaire. Les instances T3 sont alimentées par le Système AWS Nitro qui inclut un hyperviseur léger à accélération matérielle qui fournit pratiquement toutes les ressources de calcul et de mémoire du matériel hôte aux instances. Les instances T3 sont également pourvues des derniers processeurs extensibles Intel Xeon 2,5 GHz qui, combinés au Système AWS Nitro, génèrent une amélioration du rapport performances-prix de 30 % par rapport aux instances T2. Ces nouveaux processeurs extensibles Xeon sont pourvus de nouvelles instructions AVX-512 pouvant encore plus accélérer les performances. Les instances T3 prennent également en charge le Réseautage amélioré avec jusqu’à 5 Gbps dans la largeur de bande de réseau en utilisant l’Amazon Elastic Network Adaptor.
Les instances T3 offrent des avancées générationnelles dans les performances de l’UC offrant un seuil de performances de base global supérieur qui profitent à un large spectre de charges de travail comme les micro-services, les applications interactives à latente basse, les petites et moyennes bases de données, les bureaux virtuels, les environnements de développement, de création et d’étape, les référentiels de codes et les applications essentielles aux entreprises. Cet excellent rapport prix-performances fait des instances T3 le premier choix pour les charges de travail polyvalentes parmi la base de clients AWS.
Les instances T3 démarrent en mode Illimité par défaut, permettant aux utilisateurs de maintenir des performances d’UC élevées pendant n’importe quelle durée tout en gardant le coût le plus bas possible. Lorsque la charge de travail fonctionne en-dessous du seuil de base, elle gagne des crédits d’UC. Chaque crédit d’UC gagné permet à l’instance T3 de fonctionner avec les performances d’un cœur d’UC complet pendant une minute. En mode Illimité, si l’instance utilise tout son solde de crédits gagnés, les performances de l’UC n’augmenteront pas. En revanche, si l’instance doit être exécutée avec une utilisation d’UC plus élevée pendant une période prolongée, c’est également possible moyennant des frais supplémentaires fixes s’élevant à 5 cents par heure vCPU. Ceci permet aux clients de profiter d’une instance T3 basse tout en s’assurant que leurs instances peuvent fonctionner au-delà de la base, si nécessaire. Avec les instances T3, les clients peuvent êtes sûrs qu’ils obtiendront les performances dont ils ont besoin, lorsqu’ils en ont besoin. Les clients souhaitant obtenir les avantages des instances T3, mais à un coût mensuel fixe, peuvent également utiliser le mode Standard.
Les instances T3 Amazon EC2 sont disponibles immédiatement dans les régions AWS suivantes : USA Est (Virginie du Nord), USA Est (Ohio), USA Ouest (Californie du Nord), USA Ouest (Oregon), Canada (Centre), Asie-Pacifique (Singapour), Asie-Pacifique (Sydney), Asie-Pacifique (Tokyo), Europe (Francfort), Europe (Irlande), Europe (Londres) et Amérique du Sud (São Paulo). Les instances T3 sont fournies dans 7 tailles différentes (T3.nano, T3.micro, T3.small, T3.medium, T3.large, T3.xlarge et T3.2xlarge) et peuvent être achetées comme Instances sur demande, Instances réservées (1 an, 3 ans et convertible) et en tant qu’Instance Spot.
https://aws.amazon.com/fr/about-aws/whats-new/2018/08/introducing-amazon-ec2-t3-instances/

 Aurora sans serveur : AWS chahute Oracle
Amazon Web Services (AWS) veut bousculer la concurrence avec l’édition sans serveur et à dimensionnement automatique de sa base de données relationnelle compatible avec MySQL.
Amazon marche encore sur les plates-bandes d’Oracle.
La filiale infrastructures et services cloud – Amazon Web Services (AWS) – profite de l’été. Et ce pour annoncer la disponibilité de l’édition sans serveur (serverless) d’Amazon Aurora. La base de données relationnelle compatible avec MySQL et PostgreSQL d’AWS.
Il s’agit d’une configuration à la demande. Elle permet d’exécuter des applications dans le cloud sans gérer d’instances ou de clusters de serveurs de bases de données.
Ainsi Amazon Aurora sans serveur automatise le démarrage, l’arrêt, la montée et la diminution en charge de la base.
Randall Hunt, évangéliste technique chez AWS, a commenté dans un billet de blog : « le service a actuellement un temps de stabilisation du dimensionnement (autoscaling cooldown) de 1,5 minute pour la montée en charge et de 5 minutes pour la réduction ».
Avec Aurora sans serveur, il suffit « de créer un point de terminaison de base de données. De préciser éventuellement la plage de capacité souhaitée, et de connecter ses applications », a ajouté la multinationale sur son site.
Le tout avec un mode de facturation à la seconde.
Ainsi, la capacité de base de données est mesurée en Unités de capacité Aurora (Aurora Capacity Unit ou ACU). Une ACU a environ 2 Go de mémoire avec une UC et une mise en réseau correspondantes. Le client paie un prix fixe d’utilisation d’ACU par seconde, avec un minimum de cinq minutes d’utilisation à chaque fois que la base de données est activée.
Exemple de prix par heure pour la région USA : 0,06 USD l’unité de capacité Aurora (ACU).

Grignoter des parts de marché
Amazon Aurora Serverless (édition compatible MySQL) est déjà disponible aux États-Unis, en Europe et dans la région Asie-Pacifique. D’autres régions du monde seront couvertes dans les prochains mois. De quoi inquiéter les poids lourds historiques du secteur ?
« De plus en plus de clients migrent applications de production et bases de données d’Oracle et SQL Server vers Amazon Aurora. Car il s’agit d’une base de données hautement disponible, durable, conçue pour le cloud. Le tout pour un coût dix fois moins élevé que les anciennes bases de données », a déclaré Raju Gulabani, vice-président, bases de données, analytique et apprentissage automatique (machine learning), chez Amazon Web Services.
L’offre est pensée pour « les charges de travail intermittentes, peu fréquentes ou imprévisibles. Comme des charges de travail de développement et de test, ou des applications saisonnières ». C’est notamment le cas dans le commerce de détail (retail).
https://www.itespresso.fr/amazon-aurora-sans-serveur-aws-196187.html

Le marché du IaaS public mondial en croissance de 30% en 2017
Sur l’année écoulée, le chiffre d’affaires mondial du IaaS public a grimpé de 29,5% pour atteindre 23,5 milliards d’euros. A eux seuls, AWS, Microsoft, Alibaba et Google se sont accaparé 73% du marché.
La croissance mondiale des revenus des opérateurs de cloud public en matière d’IaaS reste solide, preuve que leur marge de progression est encore importante. En 2017, indique Gartner, les revenus qu’ils ont tirés de la fourniture de ces services d’infrastructure ont représenté 23,5 Md€. Un montant qui représente une hausse de 29,5% par rapport à l’année précédente durant laquelle l’appréciation des facturations s’était établie à +31,4%. « Les entreprises qui utilisent les technologies cloud pour gérer leur informatique leur consacrent aujourd’hui en moyenne 20% de leurs budgets IT globaux », précise Sid Nag, analyste au Gartner.
Cette progression profite a quelques acteurs seulement, en l’occurrence aux quatre grands opérateurs de cloud public que sont Amazon Web Services, Microsoft, Alibaba et Google dont la position dominante ne fait que s’accentuer. Ensemble, ils ont capté l’an dernier 73% de la valeur du marché mondial des services IaaS délivrés à travers le cloud public contre 68,7% en 2016. En comparaison, les parts de marché de leurs concurrents, exception faite du cas de Rackspace, se sont repliées sur la même période de près de 5 points à 29,6%.

AWS reste le leader mais perd du terrain
Toujours, et de très loin, grand leader du IaaS dans le cloud public, Amazon Web Services affiche un chiffre d’affaires de 12,22 Md€. En 2017, il s’est ainsi adjugé 51,8% du marché mondial mais perd du terrain (-1,9 point) par rapport aux 12 mois précédents. Il fait notamment face au dynamisme de Microsoft qui a gagné 4,6 points de parts de marché à 13,3%, grâce à des facturations en hausse de 98,2%. Celles du chinois Alibaba, le numéro trois du secteur sont passées de 3,7 à 4,6%. Il s’éloigne encore un peu plus de Google et de ses 3,3% de parts de marché.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-marche-du-iaas-public-mondial-en-croissance-de-30-en-2017-72480.html

12,4 milliards de dollars investis dans l’IA en 2018
Les projets en intelligence artificielle explosent, les budgets aussi. Cette année, d’après une étude menée par KPMG, les investissements consacrés par les entreprises dans ce domaine devraient atteindre 12,4 milliards de dollars, avant de grimper à 18,3 milliards en 2019 et 27,4 en 2020. Des montants élevés mais sans commune mesure avec les chiffres prévisionnels mirobolants annoncés par le cabinet d’études qui annonce qu’à horizon 2025, les sommes investies en IA par les entreprises devraient frôler les 232 milliards de dollars.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-12-4-milliards-de-dollars-investis-dans-l-ia-en-2018-72464.html

Résultats : Microsoft dopé par le cloud, IBM par les mainframes
IBM et Microsoft viennent de publier des résultats trimestriels qui mettent en lumière les différences de performance et de vélocité des deux sociétés sur le cloud. Alors qu’Azure progresse de près de 90%, les revenus cloud de Big Blue n’ont crû que de 18%. IBM ne doit en fait la croissance de son CA global qu’à un sursaut spectaculaire des ventes de mainframes (+112%).
IBM a vu son chiffre d’affaires progresser de 4 % à 20 milliards de dollars durant son second trimestre fiscal, achevé le 30 juin 2018, tandis que Microsoft a enregistré un revenu de 30 milliards de dollars sur la même période (son dernier trimestre fiscal).
Big Blue a réalisé un bénéfice de 2,4 milliards de dollars alors que l’éditeur de Redmond a engrangé un résultat net de 8,8 milliards de dollars au cours du trimestre.

Microsoft dopé par le cloud et les outils serveur
La comparaison des performances des deux sociétés est édifiante. Tandis que Big Blue n’a dû sa croissance qu’au spectaculaire redressement de ses ventes de mainframes (une ligne de produits dont l’origine remonte au System/360 de 1964), Microsoft a tiré une part significative de sa croissance de ses activités cloud.
Les ventes d’Azure ont ainsi bondi de 89 % sur un an, tandis que celles d’Office 365 croissaient de 38 % et que LinkedIn voyait ses revenus progresser de 37 %. Les ventes de solutions serveur et des services cloud associés ont quant à elles bondi de 26 %. Enfin, l’offre Dynamics 365 a vu ses ventes croître de 61 %.
Selon Microsoft, son activité Intelligent Cloud (qui comprend notamment les revenus des produits serveurs – dont SQL Server, Windows Server, Visual Studio, System Center et les CAL associées — ainsi que ceux d’Azure et des services de support et de consulting associés, mais pas Office 365) aurait réalisé un chiffre d’affaires de 9,7 milliards de dollars au cours du trimestre.

Le CA de Big Blue sauvé par ses grands systèmes
Chez Big Blue, la photo est toute autre. Le cognitif, censé tirer la croissance du groupe a reculé de 1 % sur la période, tandis que les services faisaient du surplace. La maigre croissance du groupe est à mettre à l’actif de la spectaculaire progression de 112 % des ventes de mainframes, un bond largement à mettre au crédit d’un cycle favorable (Big Blue a récemment mis à jour son offre de grands systèmes). Au total la division systèmes a réalisé un CA de 2,2 milliards de dollars (1,8 Md$ en matériel et 0,4 Md$ en systèmes d’exploitation) sur les trois derniers mois de l’exercice en cours.
Selon IBM, ses activités cloud (qui comprennent ses revenus SaaS, les revenus de l’offre IBM Cloud, ainsi que les services associés) ont atteint 4,7 milliards de dollars sur la période (+18%). Sur ce total, 2,2 milliards proviendraient des ventes d’IBM Cloud Platform.
https://www.lemagit.fr/actualites/252445289/Resultats-Microsoft-dope-par-le-cloud-IBM-par-les-mainframes

Résultats : NetApp surfe sur la vague du stockage 100% flash
Porté par l’engouement d’entreprises pour les systèmes de stockage tout flash, NetApp affiche un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 12%.
Le fournisseur de systèmes de stockage NetApp a publié des résultats solides pour le premier trimestre de son exercice 2019, clos le 27 juillet 2018. Son bénéfice net a atteint 283 millions de dollars, ou 1,05 dollar par action (normes GAAP). Contre 131 millions de dollars, ou 0,47 dollar par action, à la même période l’an dernier. Les revenus de l’entreprise américaine ont également augmenté. NetApp a réalisé un chiffre d’affaires de 1,47 milliard de dollars. Soit une progression de 12% sur un an. « La transition du marché vers le flash, encore à ses débuts, constitue pour nous une énorme opportunité », a déclaré George Kurian, CEO de NetApp, à l’attention d’analystes. Ainsi, à elles seules, les ventes de baies de stockage full-flash ont progressé en glissement annuel de 50% pour atteindre les 2,2 milliards de dollars.

Stockage en environnement hybride
George Kurian indiquait également à CRN en février dernier que les clients de NetApp peuvent se tourner vers le stockage défini par le logiciel (SDN), intégré au hardware ou à des appliances virtuelles ou encore dans le cloud.
Avec le soutien d’un écosystème étendu de partenaires. Et la concurrence de poids lourds de l’IT, dont HPE acquéreur de SimplyVity.
Dans ce contexte, NetApp prévoit de générer un chiffre d’affaires compris entre 1,45 milliard et 1,55 milliard de dollars au deuxième trimestre de son exercice décalé.
https://www.itespresso.fr/resultats-netapp-tout-flash-196533.html

Kubernetes : Google lâche les brides du projet à la CNCF avec une aide de 9 millions de dollars
Les membres de la communauté Cloud Native Computing Foundation (CNCF) vont désormais gérer intégralement les ressources cloud du projet open source Kubernetes et se voient octroyés une aide de 9 millions de dollars de Google.
Google annonce un soutien financier de 9 millions de dollars en crédits Google Cloud au Cloud Native Computing Foundation (CNCF) pour qu’il poursuive le développement du système d’orchestration de conteneurs Kubernetes ou K8.

La CNCF maître à bord
Si Google a délégué la maintenance du développement de Kubernetes en 2015 à la CNCF, Google Cloud a gardé le contrôle des tests et de l’infrastructure du projet. Selon l’annonce faite par la firme de Mountain View, Google Cloud confie désormais ces tâches à la fondation et aux principaux contributeurs de Kubernetes. Pour soutenir ce changement, Google met sur la table une aide de 9 millions de dollars de crédit Google Cloud, répartie sur trois ans. Une somme qui ne sera pas superflue pour diligenter des tests qui peuvent nécessiter plus de 150 000 conteneurs répartis sur 5 000 machines virtuelles.
Dan Kohn, directeur exécutif de la Cloud Native Computing Foundation, se félicite de cette manne financière, expliquant que « l’important don financier de Google à la communauté Kubernetes contribuera à ce que le rythme constant d’innovation du projet et son adoption à grande échelle se poursuivent sans relâche. Nous sommes ravis de voir Google Cloud transférer la gestion des projets de test et d’infrastructure de Kubernetes dans les mains des contributeurs, faisant du projet non seulement un logiciel open source, mais ouvertement géré, par une communauté ouverte. »

Kubernetes : une véritable success story
Kubernetes, le logiciel permettant de gérer le déploiement des conteneurs de logiciels, a connu une croissance fulgurante depuis que Google l’a annoncé en 2014. Ce succès est lié intrinsèquement à l’engouement des développeurs pour les conteneurs. Ces derniers leur permettent en effet de créer une version de leur logiciel pouvant fonctionner sur de nombreux systèmes d’exploitation et serveurs. Or, Kubernetes a permis de normaliser le processus d’orchestration de ces conteneurs. Tant et si bien que Kubernetes est devenu l’un des projets open source les plus populaires qui soit.
En 2017, la CNCF a mis au point un ensemble de normes de certification pour Kubernetes, qui ont été validées par les principaux membres du CNCF, tels que Microsoft, Oracle, Google et IBM.
https://www.silicon.fr/kubernetes-google-lache-les-brides-du-projet-a-la-cncf-avec-une-aide-de-9-millions-de-dollars-217445.html?inf_by=5b892853671db8430d8b5169

Multicloud : VMware s’offre CloudHealth pour 500 M$
Très utilisée par les fournisseurs de services managés dans le cloud, la plateforme de gestion multicloud de CloudHealth va venir compléter l’offre de VMware qui la rachète pour 500 M$. Le spécialiste de la virtualisation compte lui ajouter ses outils d’automatisation cloud.
Une fois l’acquisition finalisée, VMware prévoit de compléter l’offre de CloudHealth avec ses services d’automatisation cloud (Cloud Assembly, Service Broker et Code Stream), ainsi qu’avec Secure State (configuration et mise en conformité des éléments de sécurité) et Wavefront (monitoring de containers). Sur VMworld 2018, VMware a annoncé des évolutions sur cette dernière solution qui permet maintenant de superviser simultanément jusqu’à 100 000 containers en apportant une forte intégration avec PKS (Pivotal Container Service) et les métriques Kubernetes. Wavefront intègre de nouveaux tableaux de bord pour les déploiements serverless qui permettent d’analyser les fonctions Lambda utilisées dans le cloud AWS, ainsi que d’autres dépendances à travers les applications.
Avec le rachat de CloudHealth Technologies, VMware récupère une plateforme particulièrement utilisée par les fournisseurs de services managés dans le cloud – MSPs. La solution facilite en particulier la gestion de la facturation et des clients en supportant les mises à l’échelle massive. La transaction devrait être finalisée au 3ème trimestre fiscal de VMware. En juin 2017, CloudHealth avait réalisé un tour de table de série D de 46 M$ qui portait à 86 M$ le montant total des fonds levés par la start-up créée en 2012 par Joe Kinsella avec Dan Phillips, président du conseil d’administration, Dave Eicher, EVP support client, et Jay Das, managing director. La société est dirigée depuis septembre 2017 par Tom Axbey, CEO.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-multicloud-vmware-s-offre-cloudhealth-pour-500-m$-72661.html

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