Revue de Presse du 1er au 15 janvier 2018

Revue de Presse du 1er au 15 janvier 2018

150 150 Team Gekko

Le cloud computing a pesé 180 Md$ en 2017
Sur une année glissante allant du quatrième trimestre 2016 au troisième trimestre 2017, les ventes mondiales de services et d’infrastructures tournées vers le cloud ont représenté 180 Md$, selon le cabinet Synergy Research. Elles ont ainsi connu une progression de 24% par rapport aux 12 mois précédents. La croissance a été particulièrement forte (+47%) sur les segments du IaaS et du PaaS qui ont fait mieux que celui du SaaS où la valeur des souscriptions s’est tout de même appréciée de 31%. De quoi permettre aux fournisseurs de services hébergés d’enregistrer une croissance de 30% de leurs revenus globaux.
Le cloud accroit ses positions face au on-premise
En 2016, les dépenses orientées vers la consommation de services cloud avaient pour la première fois dépassé celles consacrées aux achats de matériels et de logiciels. Au cours de la période étudiée, l’écart s’est considérablement élargi grâce à la hausse de la valeur des souscriptions qui s’est avérée trois fois supérieure à celle des achats d’actifs informatiques on-pemise. Les loyers générés par l’utilisation de services IaaS, SaaS et PaaS ont ainsi atteint environ 100 Md$.
AWS et Microsoft sont les deux acteurs ayant tiré le plus de revenus de la fourniture de services IaaS et PaaS. De leur côté, IBM et RackSpace ont mené la course dans le domaine de l’hébergement de cloud privés. Quant au marché du SaaS, il est dominé par Microsoft et Salesforce.
80 Md$ investis dans le cloud building
Le montant total des achats de logiciels et de matériels destinés à créer des cloud a approché les 80 Md$ entre le quatrième trimestre 2016 et troisième trimestre 2017. La moitié de ces dépenses a été consentie par les opérateurs de cloud public dont les investissements ont progressé trois fois plus vite que ceux des opérateurs de cloud privés (+10%). Une bonne partie de ces revenus est allée dans les poches de Cisco et de Dell EMC qui sont les champions de la vente de solutions d’infrastructures aux opérateurs de cloud. Ces deux fabricants et l’ensemble de leurs concurrents pourvoyeurs de hardware (serveurs, réseau, stockage) ont connu une hausse de revenus de 13% auprès des opérateurs de cloud.
https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-cloud-computing-a-pese-180-md$-en-2017-70455.html

Google Cloud introduit des GPU préemptifs pour limiter les coûts
Après les machines virtuelles, place aux GPU en mode préemptif. Une manière de diminuer les coûts d’exploitation de la plateforme Google Cloud.
Google Cloud vient d’introduire des GPU disponibles en mode préemptif, à l’image de ses machines virtuelles préemptives lancées en 2015.
La plateforme cloud de Google présente les VM préemptives comme “des instances de calcul très abordables et à courte durée de vie, adaptées aux tâches par lots et aux charges de travail tolérant les pannes”.
D’une durée allant jusqu’à 24 heures, elles offrent les mêmes types et options de configuration que les instances de calcul standards. Une manière de diminuer les coûts pour les utilisateurs.
Google Cloud décline cette approche préemptive avec les GPU pour tirer profit des ressources de processeurs graphiques dans des projets de machine learning, d’informatique scientifique ou des entreprises qui souhaitent exécuter des charges de travail d’ingénierie ou de calcul intensives, tout en réduisant les frais.
Avec cette option de calcul accélérée par GPU, Google Cloud s’adresse aux personnes qui cherchent à exécuter des tâches dans les domaines de l’apprentissage automatique, de l’analyse médicale, des simulations scientifiques, du transcodage vidéo et des applications similaires dans le cloud qui nécessitent beaucoup de puissance de traitement.
Cette nouvelle option s’applique aux GPU NVIDIA K80 et NVIDIA P100 actuellement disponibles sur la plateforme Google Cloud.
Google facturera 0,22 USD par heure GPU pour le K80 et 0,73 USD pour le P100. En outre, il sera nécessaire de payer pour une VM. Il s’agira de VM préemptive qui ne pourra pas être stoppée tant que le GPU préemptif sera exploité
En contrepartie, Google peut, à tout moment, stopper une tâche s’il a besoin de ressources (un avertissement démarrant 30 secondes avant l’arrêt d’une tâche est enclenché).
Autre limitation : l’utilisateur est limité à 24h00 pour une exploitation de GPU préemptif, lit-on dans la contribution blog dédiée.
https://www.silicon.fr/google-cloud-gpu-preemptifs-195411.html?inf_by=5981ddaf671db8ef0e8b4a7e

CES 2018 : Amazon embarque Alexa en Toyota et Lexus
C’est le produit star de l’édition 2018 du CES : l’assistant vocal. Alexa (Amazon), Siri (Apple), Bixby (Samsung) ou Google Assistant..Les intégrations des outils compagnons par commandes vocales se multiplient.
Pour sa part, Amazon capitalise sur le succès d’Alexa sous le prisme du secteur automobile. Toyota Motor vient de prendre position.
Alexa sera intégré dans certaines futures gammes de véhicules de marques Toyota et Lexus dès cette année. Les modèles concernés ne sont pas précisés mais ils embarqueront dans la foulée les systèmes d’infodivertissement “maison” (Toyota Entune 3.0 App Suite ou Lexus Enform App Suite 2.0).
Les services vocaux gagnent rapidement en popularité, et grâce à notre intégration avec Amazon, les clients de Toyota et de Lexus pourront bientôt parler à Alexa dans leurs voitures en déplacement“, a déclaré Zack Hicks, Vice-Président et CIO de Toyota Motor North Americ.
Grâce à la myriade de « skills » (les applications d’Alexa qui enrichissent l’assistant vocal), Alexa offre d’innombrables fonctionnalités.
Comme la capacité de contrôler des équipements domotiques installés chez soi directement depuis sa voiture. Le conducteur pourra ainsi demander de monter la température des pièces de son domicile avant son arrivée ou bien de déclencher l’ouverture de la porte de garage d’une simple commande vocale.
Si Alexa permet des requêtes habituelles (lancement de playlists, accès au bulletin météo…), il offrira également de nouvelles fonctionnalités dans la voitures elle-même. Comme la possibilité de démarrer le véhicule à distance ou de verrouiller les portes de la voiture en passant par un autre appareil intégrant d’Alexa (pourquoi pas une enceinte connectée Amazon Echo).
L’automobile constitue un nouveau territoire d’expansion pour Alexa et les domaines d’applications sont potentiellement nombreux. Ainsi, l’assistant numérique devrait de surcroît aller dans le sens de la sécurité, en aidant les conducteurs à garder les yeux sur la route.
Nous sommes ravis que Toyota et Lexus apportent Alexa aux clients sur la route“, a déclaré John Scumniotales, responsable du produit pour Amazon Alexa Automotive.
Notre vision pour Alexa est qu’elle devrait être partout où un client pourrait avoir besoin d’elle – à la maison, au bureau, sur les téléphones – et dans les voitures. Cette intégration signifie que les clients peuvent interagir avec Alexa, pratiquement partout où ils conduisent. ”
Amazon compte aussi collaborer avec Toyota sur sa nouvelle navette modulaire du constructeur automobile appelée e-Palette (un concept-car pouvant devenir une boutique mobile).
L’an passé, Amazon avait déjà collaboré avec Ford pour intégrer Alexa dans certaines de ses voitures équipées du système d’exploitation Sync 3.
Effervescence dans le conversationnel
Dans le cadre du CES, Amazon a aussi annoncé des partenariats avec le constructeur de véhicules électriques Byton autour de l’intégration d’Alexa dans un écran 49 pouces qui couvre le tableau de bord de son concept car mais aussi Panasonic et Anker.
Des jonctions avec d’autres assistants IA (au-delà d’Alexa) dans le secteur automobile ont été annoncées à cette occasion : intégration de Bixby (Samsung) par Harman International (acquis par le groupe coréen) et de Google Assistant dans Android Auto.
De son côté, le géant chinois de la technologie Baidu favorise les passerelles entre Apollo (plateforme ouverte de technologies de conduite autonome) avec sa plateforme conversationnelle DuerOS. Début janvier, il a annoncé un partenariat avec BlackBerry autour du système d’exploitation QNX.
https://www.silicon.fr/ces-2018-alexa-damazon-entre-dans-certains-vehicules-toyota-et-lexus-195833.html?inf_by=5981ddaf671db8ef0e8b4a7e

Automobile : toutes les nouveautés du CES 2018 de Las Vegas
De plus en plus de constructeurs automobiles dévoilent leurs nouveautés technologiques à l’occasion du CES de Las Vegas. Voici le résumé de toutes les nouveautés annoncées à l’occasion de cette grand-messe de la high-tech. Connectivité, voiture autonome et voiture électrique sont au cœur des débats.
Nissan veut connecter la voiture au cerveau de son conducteur
Dans le cadre de ses recherches, Nissan a placé des électrodes sur la tête de conducteurs, pour recueillir leur activité cérébrale. Le but étant notamment d’apprendre comment le cerveau humain réagit à une situation, une aide précieuse pour le développement de la voiture autonome. A l’avenir, Nissan estime que relier le cerveau du conducteur au véhicule (Brain to Vehicle) pourrait devenir la norme ! Ainsi, l’auto pourrait réagir de 0,2 seconde à 0,5 seconde plus vite, pour des commandes telles que les freins ou la direction. Et cela resterait imperceptible.
Rinspeed Snap : une plateforme autonome à carrosserie interchangeable
Cela fait maintenant quelques années que Frank Rinderknecht délaisse son salon de Genève national. S’il conserve chaque année un stand sur les bords du Léman, Rinspeed préfère maintenant présenter ses concept-cars au CES. Pour 2018, c’est le Snap qui est en vedette. Il s’agit d’un véhicule composé d’une plateforme capable de se déplacer de manière autonome, sur laquelle il est possible de mettre en place plusieurs carrosseries interchangeables.
Pas besoin d’outillage spécifique pour changer de carrosserie. Celle-ci peut se surélever grâce à des pieds télescopiques, qui libèrent la plateforme. Celle-ci peut aller se recharger seule, pour être remplacée par une autre à la batterie pleine. A l’intérieur, pas de commande ni de volant : la Snap est un véritable salon roulant. De grands écrans peuvent être reliés aux smartphones et montres connectées des passagers.
Faurecia et Accenture imaginent l’habitacle du futur avec Amazon
L’équipementier Faurecia se rapproche du spécialiste du conseil Acctenture pour développer le futur de la voiture autonome. Celle-ci découlera sur de nouveaux usages, qui conduisent les constructeurs et équipementiers à réinventer l’habitacle des automobiles. Celui-ci est un des savoir-faire traditionnels de Faurecia, spécialisé dans les sièges, les intérieurs, et les systèmes de dépollution. Le partenariat avec Accenture se traduit au CES par la présentation d’une maquette de cockpit intelligent, développé avec Amazon. Lire notre article complet sur le rapprochement entre Faurecia et Accenture.
Toyota avance vers la voiture autonome
Jusqu’ici discret sur le sujet, Toyota profite du CES pour communiquer sur la voiture autonome. Cela passe déjà par la présentation d’un prototype de Lexus LS600hL (d’ancienne génération), que le constructeur japonais considère comme un des plus avancés au monde. La production en petite série de cette « Platform 3 » débutera au printemps, en vue de réaliser une flotte de test.
Au même moment, Toyota annonce sa vision de la voiture autonome. Son but sera de toujours laisser le choix au conducteur, qui pourra prendre le volant ou non. En mode Chauffeur, il se fera conduire, en mode Guardian, il sera aux commandes, encadré par des systèmes de sécurité dont le but est d’éliminer tout risque d’accident. Toyota vise un niveau 4 d’autonomie dès 2020.
Hyundai présente la deuxième génération de sa voiture à pile à combustible
Depuis plusieurs années, le constructeur coréen Hyundai s’intéresse à la pile à combustible. Au point qu’il a proposé à la commercialisation, uniquement pour les professionnels, un modèle ainsi motorisé, sur la base du ix35. Hyundai dévoile au CES la deuxième génération de SUV à pile à combustible, qui adopte cette fois un look spécifique. Ce modèle dénommé Nexo dispose d’une plateforme spécifique.
https://www.challenges.fr/automobile/actu-auto/automobile-toutes-les-nouveautes-du-ces-2018-de-las-vegas_558735

Containers : les quatre tendances pour 2018
Les containers Docker n’ont certes que 5 ans d’existence, mais leur écosystème a considérablement évolué et continuera d’évoluer dans les 12 prochains mois. 2018 sera rythmé à coup sûr au son de cette technologie. A quoi faut-il donc s’attendre ?
Kubernetes devient l’orchestrateur par défaut
Le marché des orchestrateurs de containers s’est étoffé ces dernières années, avec Apache Mesos, Docker Swarm et Kubernetes, ce projet né chez Google. Mais jusqu’alors le marché restait assez flou. Docker Swarm restait un favori car développé par Docker, et Mesos offrait une approche plus mature en étant ouvert aux autres formats de containers.
De son côté, Kubernetes était l’outil préféré des utilisateurs qui souhaitaient surtout des fonctions de scalabilité à grande échelle, comme celles offertes par son prédécesseur Borg.  Aujourd’hui, et si l’on considère 2018, il semble que Kubernetes soit devenu l’orchestrateur de choix.
Récemment, Microsoft a d’ailleurs rallié la cause du projet, en supportant largement la technologie sur Azure, suivi de peu par AWS.
L’IoT : un accélérateur de containers
En 2017, les scenarios associant les containers aux infrastructures supportant les objets connectés ou l’IoT se sont multipliés. La tendance devrait se poursuivre en 2018. Ces containers sont en effet un moyen idéal pour installer et mettre à jour des applications qui tournent dans des terminaux IoT – surtout sur ceux qui nécessitent peu de puissance.
Toutefois, il existe aujourd’hui peu d’exemples concrets sur le rôle que les containers ont à jouer dans l’IoT, même si IBM a poussé l’idée. L’élan principal des containers a surtout été associé au monde des serveurs. Mais l’IoT ayant le vent en poupe et les entreprises essayant de mieux gérer ces objets connectés, il est fort probable que les containers soient au centre d’infrastructures dédiées en 2018.
L’usage de containers Windows en progression
Docker supporte nativement Windows depuis 2016 et ce tandem offre des gains qui ne sont plus à prouver. Par exemple, Docker peut simplifier la gestion de serveurs Windows et permettre de déployer des microservices Windows de la même façon que déployer des containers sur Linux.
Selon une étude de Portworx, l’adoption de containers Windows a progressé en 2017.  29% des répondants utilisent désormais des containers sur Windows alors qu’ils n’étaient de 9% en 2016. Il existe encore un potentiel important de croissance, et on peut parier que cet écosystème va aller de l’avant en 2018.
Les développeurs adoptent LinuxKit
Généralement, l’un des gros inconvénients des containers Docker est qu’ils ne sont pas compatibles avec d’autres OS que celui sur lequel ils ont été déployés. LinuxKit, présenté en 2017, est censé alors faciliter cette portabilité. Les développeurs peuvent ainsi créer une application en container qui fonctionne sur toutes plateformes supportant Docker. L’application doit elle-même être compatible avec Linux, mais peut fonctionner sur des serveurs Windows sans autre modification au niveau des containers.
Cet outil permet aux développeurs de créer une base de code, mais de la faire fonctionner sur plusieurs plateformes.  Toutefois, on dispose de peu d’informations quant au fait que les entreprises utilisent LinuxKit en production. Mais on peut s’attendre à une adoption à la hausse en 2018, tirant vers le haut l’écosystème des containers.
http://www.lemagit.fr/actualites/450432760/Containers-les-4-tendances-pour-2018

Le RGPD arrive : les responsables de la sécurité IT sous pression
Les cyberattaques se multiplient à l’approche de l’entrée en vigueur, le 25 mai prochain, du Règlement général sur la protection des données (RGPD) qui constituera en Europe le nouveau cadre de référence de l’exploitation de la data à l’ère numérique.
L’activité des Responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) et les budgets des entreprises sont directement impactés.
C’est le principal enseignement de la 3e édition du baromètre de la cybersécurité des entreprises du CESIN.
L’enquête a été réalisée par OpinionWay auprès de 142 RSSI de grands groupes français membres du Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique.
Selon les résultats de l’enquête, 79% des entreprises ont été touchées par des cyberattaques en 2017. Et leur nombre a augmenté pour près d’une entreprise sur deux.
Les organisations ont le plus souvent été victimes d’attaques de ransomware (73%).
La demande de rançon pour récupérer le contrôle du système compromis devançant largement l’attaque virale générale (38%).
La fraude externe (30%) et la fuite d’informations (30%) figurent également au Top 3 des attaques subies.
Cyberattaques multiples, budgets serrés
Dans un cas sur deux, ces attaques ont un impact concret sur l’activité des entreprises touchées, observe le CESIN.
L’activité des entreprises peut être en partie freinée par : une indisponibilité de leur site Internet (15%), l’arrêt de la production pendant une période significative (12%). Ou encore la perte de chiffre d’affaires (9%) et le retard de livraison auprès des clients (7%).
Pour faire face aux attaques, les entreprises déploient, en plus des antivirus et pare-feu, une dizaine de solutions en moyenne : dont les VPN (85%), le filtrage Web (78%) et l’antispam (75%).
D’autres solutions et techniques, dont le chiffrement et la double authentification, sont considérées comme efficaces. Pourtant, elles sont encore peu utilisées.
Par ailleurs, malgré la prégnance des cyberattaques, la sécurité représente moins de 5% du budget IT des deux tiers des entreprises.
C’est un sujet sensible, tout comme le Règlement général sur la protection des données (RGPD)
RSSI, un DPO en puissance ?
Se conformer au RGPD permettra un réel renforcement de la protection des données personnelles pour 8 répondants sur 10 à l’enquête CESIN.
Mais ils sont plus nombreux encore à redouter son impact sur les budgets des organisations et la charge de travail des RSSI.
Ainsi, 94% des professionnels interrogés pensent que la mise en conformité au RGPD représente un coût supplémentaire pour les entreprises.
Et 89% redoutent une charge de travail supplémentaire pour les RSSI.
Le cumul des fonctions de RSSI et de délégué à la protection des données (DPO en anglais) étant considéré comme compatible par plus d’un tiers (39%) des répondants.
Shadow IT redouté
Par ailleurs, 94% estiment que la sécurisation des données hébergées dans le Cloud nécessite des outils spécifiques. Le Shadow IT (les applications et services informatiques qui échappent au contrôle du département informatique) est redouté.
73% des RSSI jugent que les salariés sont sensibilisés aux risques, mais qu’ils restent peu proactifs.
62% des organisations ont donc mis en place des procédures de vérification du respect des recommandations de sécurité par les collaborateurs.
La gestion du cyber-risque passe également par la souscription d’une cyberassurance pour 40% des grandes entreprises. 22% envisagent de le faire. Il reste du chemin à parcourir sur le volet de la couverture.
Par ailleurs, 71% des RSSI pensent que les enjeux de cybersécurité et gouvernance des données sont bien pris en compte par le COMEX.
Enfin, l’entité jugée la plus légitime pour informer les entreprises en matière de cyber-risques est l’ANSSI (Agence nationale de sécurité des systèmes d’information).
Ce qui s’explique par son engagement de longue date auprès d’acteurs des secteurs privé et public. Parallèlement à l’accompagnement des opérateurs d’importance vitale (OIV).
https://www.silicon.fr/rgpd-securite-it-cesin-196205.html?inf_by=5981ddaf671db8ef0e8b4a7e

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