Revue de presse du 15 au 30 septembre

Revue de presse du 15 au 30 septembre

150 150 Team Gekko

L’actualité Cloud & AWS décortiquée par Gekko !

AWS

Lancement de la facturation à la seconde pour les instances EC2 et les volumes EBS
La facturation à la seconde pour EC2 et EBS
L’utilisation d’instances Linux qui seront lancées en On-Demand, Reserved et Spot seront automatiquement faturées à la seconde dès le 2 octobre 2017.
La facturation à la seconde s’appliquera également à Amazon EMR et AWS Batch :
– Amazon EMR – Les clients ajoutent de la capacité à leurs clusters EMR afin d’obtenir leurs résultats plus rapidement. Avec la facturation à la seconde pour les instances EC2 dans les clusters, ajouter des nodes est plus intéressant financièrement que jamais.

– AWS Batch – Beaucoup des travaux lancés sur Batch par les clients sont complétés en moins d’une heure. AWS Batch lance et termine déjà des Instances Spot : avec la facturation à la seconde, Batch va devenir de plus en plus économique.

Les choses à savoir
Ce changement est effectif dans toutes les régions AWS et sera effectif le 2 octobre, pour toutes les instances Linux qui seront lancées et qui ont déjà été lancées. La facturation à la seconde n’est pas pour l’instant applicable aux instances tournant sur Microsoft Windows ou des distributions Linux qui ont une charge horaire séparée.
La liste des prix et les prix du Spot Market sont toujours donnés en base horaire mais les factures seront calculées à la seconde, tout comme l’utilisation des Instances Rerserved (vous pouvez lancer, utiliser, et terminer de multiples instances en une heure et avoir les bénéfices d’une Instance Reserved pour toutes les instances).
https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/new-per-second-billing-for-ec2-instances-and-ebs-volumes/

Elastic Load Balancing : le Network Load Balancer supporte à présent l’équilibrage de charges vers des adresses IP en tant que cibles pour des ressources AWS et physiques
Le Network Load Balancer peut à présent distribuer le trafic des ressources AWS en utilisant des adresses IP comme cibles en plus des instances ID. Vous pouvez également équilibrer des charges vers des ressources dans des emplacements physiques atteignables par AWS Direct Connect et des ressources EC2 classiques. L’équilibrage de charge entre AWS et des ressources physiques en utilisant le même load balancer simplifie la migration vers le Cloud.

Avant ce lancement, quand vous utilisiez une instance ID comme cible, une instance EC2 pouvait seulement recevoir du trafic du load balancer sur son adresse IP primaire et sur son interface réseau primaire. Cela limite l’hébergement de plusieurs applications sur la même instance où chaque application requiert plusieurs adresses IP, interfaces réseaux ou groupes de sécurité. Utiliser les adresses IP comme des cibles enlève cette limitation puisque le load balancer peut router de multiples adresses IP et interfaces réseau sur la même instance. L’équilibrage de charges en utilisant des adresses IP donne également une flexibilité avec les architectures basées sur des microservices, où chaque cible d’application peut à présente utiliser un port connu au lieu d’un port au hasard, ce qui simplifie la communication entre applications. Cette option permet également l’équilibrage de charges vers vos ressources physiques aidant ainsi la construction d’architectures hybrides.
https://aws.amazon.com/fr/about-aws/whats-new/2017/09/elastic-load-balancing-network-load-balancer-now-supports-load-balancing-to-ip-addresses-as-targets-for-aws-and-on-premises-resources/

Rattrapage de certaines annonces AWS récentes :

  • Le monitoring de réplication d’objets S3 entre régions
  • Les tags pour des instances Spot Fleet
  • L’éligibilité HIPAA pour WorkDocs
  • Le redimensionnement du VPC
  • Le design graphique d’instances AppStream 2.0
  • L’application AMS Connector pour ServiceNow

Le monitoring de réplication d’objets S3 entre régions
La réplication entre régions pour S3 permet de versionner le bucket source et de choisir une région et un bucket de destination. Le statut de réplication peut être vérifié manuellement ou un inventaire de la source et des buckets de destination peut être créé de façon quotidienne ou hebdomadaire.
La solution de monitoring de réplication entre régions (CRR Monitoring) vérifie le statut de réplication d’objets entre régions et vous donne des métriques et des notifications d’erreur de façon quasiment instantanée.

Les tags pour des instances Spot Fleet
Les instances Spot et les Fleets Spot (les collections d’instances Spot) vous donnent accès à de la capacité de compute en trop. Vous avez depuis peu la possibilité d’entrer des tags (clés/paires de valeurs) en tant que partie de requêtes Spot et d’avoir des tags appliqués aux instances EC2 lancées pour réussir la requête.

L’éligibilité HIPAA pour WorkDocs
Amazon WorkDocs a atteint l’éligibilité HIPAA dans toutes les régions où WorkDocs est disponible.

Le redimensionnement VPC
Cette fonctionnalité permet d’étendre un VPC existant en ajoutant des blocs d’adresses additionnels. Ceci vous donne plus de flexibilité et devrait vous aider à gérer la croissance. Vous pouvez ajouter jusqu’à quatre secondaires / 16 CIDRs par VPC. Vous pouvez également éditer les CIDRs secondaires en les supprimant et ajouter des nouveaux. Sélectionnez simplement le VPC et choisissez « Edit CIDRs » depuis le menu.

Les instances Graphics Design AppStream 2.0
Fonctionnant grâce à un serveur AMD FirePro S7150x2 et équipé avec une technologie AMD Multiuser, les nouvelles instances Graphics Design pour Amazon AppStream 2.0 vous laisseront gérer des applications graphiques de la façon économique possible. Ces instances sont disponibles en 4 tailles avec 2-16 vCPUs et de 7,5 à 61 GB de mémoire.

L’application AMS Connector pour ServiceNow
Les services managés AWS vous fournissent le management d’opérations d’infrastructure pour les entreprises. Pensés pour accélérer l’adoption du Cloud, ils automatisent les opérations usuelles telles que les requêtes de changement, la sécurité et les sauvegardes.
La nouvelle application AMS Connector pour ServiceNow vous permet d’interagir avec AMS depuis ServiceNow sans avoir besoin de développer de commande ou d’intégrer une API.
https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/

Cloud

A l’occasion du Microsoft Ignite 2017 qui a eu lieu du 25 au 29 septembre dernier à Orlando, nous avons réalisé un focus particulier sur les annonces importantes faites par Microsoft.

Avec sa Série B, Microsoft réduit le coût des VM Azure d’usage général
« Depuis quelques jours, une nouvelle famille de machines virtuelles a fait son apparition sur le cloud public Azure. Avec la Série B, proposée en préversion, Microsoft assure fournir le coût le plus bas, quelle que soit la taille de la VM, avec un usage de CPU flexible. Le fournisseur part du constat que de nombreux traitements exécutés sur les VM – qu’ils soient associés à des serveurs web, de petites bases de données ou des environnements de test – ne requièrent la performance CPU maximum que de façon très ponctuelle, par exemple lors de pics de trafic ou autre cas équivalent. Alors que la tarification d’une VM est généralement facturée sur la base de la puissance CPU, la Série B vient moduler ce coût. Ainsi, quand leurs souscripteurs n’utiliseront pas la pleine puissance du processeur, ils vont accumuler des points. Ensuite, lorsque la VM aura atteint un crédit suffisant, il sera possible d’exploiter sa puissance au maximum, jusqu’à 100% du vCPU pendant la séquence où l’application en a besoin, explique dans un billet Corey Sanders, directeur du Compute pour Azure. « Ce niveau de contrôle vous donne une extrême flexibilité sur le coût », souligne-t-il. »
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-avec-sa-serie-b-microsoft-reduit-le-cout-des-vm-azure-d-usage-general-69431.html

Microsoft étoffe ses outils de développement de machine learning
« Intégrer l’intelligence artificielle dans l’ensemble des applicatifs métiers. Telle est l’ambition affichée par Satya Nadella pour accélérer la transformation numérique des entreprises.
Une volonté que le CEO de Microsoft a adressée au cours de son intervention à la conférence Ignite 2017 consacrée aux décideurs et professionnels de l’IT et qui a ouvert hier ses portes à Orlando en Floride.
Elle se concrétise aujourd’hui par le développement de Dynamics 365 qui intègre désormais des briques d’intelligence artificielle (IA) pour les processus métiers.
Mais Microsoft veut aussi laisser le champ libre aux développeurs afin qu’ils construisent de nouveaux modèles d’IA à destination des utilisateurs.
L’éditeur de Redmond annonce trois nouveaux outils dans ce sens : Azure Machine Learning (AML) Experimentation, AML Workbench et AML Model Management.
Le premier service, Experimentation, aide les développeurs à déployer rapidement des expériences d’apprentissage en machine learning (ML) ou auto-apprentissage.
Workbench est un client desktop pour Windows et macOS de suivi de projet de développement. Il présente des intégrations avec Jupyter Notebook (une application web de création et partage de documents à base de code, équations, textes explicatifs) et les IDE comme Visual Studio Code et PyCharm afin de créer des modèles en Python, PySpak et Scala. Il assure la connectivité avec les autres services de back-end d’Azure.
Enfin, Model Management fournit le déploiement, l’hébergement, la gestion de version, et la surveillance des modèles dans Azure, sur site et les périphériques IoT en marge du réseau. Pour cela, Microsoft s’appuie, comme pour Experimentation, sur les conteneurs Docker pour l’hébergement des modèles d’IA ainsi développés. »
http://www.silicon.fr/185057-185057.html?inf_by=5981ddaf671db8ef0e8b4a7e

Ignite 2017 : Microsoft officialise la disponibilité de SQL Server pour Linux
« Microsoft a profité de sa conférence Ignite pour officialiser la disponibilité de la dernière mouture de sa base de données relationnelle, SQL Server 2017. Cette version est pour la première fois disponible à la fois pour Windows Server et Linux et Microsoft propose également une version conteneurisée déployable via Docker.
L’arrivée de SQL Server sur Linux rompt avec près de 30 ans d’histoire. La base de données de Microsoft a été à l’origine développée pour OS/2 à partir du code de Sybase SQL Server avant d’être portée sous Windows NT en 1993. Depuis Microsoft n’avait jamais varié et limité la disponibilité de son SGBD à sa propre plate-forme de système d’exploitation. Le portage du logiciel sous Linux est donc un chamboulement. Il révèle à la fois une faiblesse (Windows cède peu à peu du terrain face à Linux dans les datacenters, ce qui limite les opportunités pour SQL Server) et une force : l’aptitude qu’a Microsoft, sous la direction de Satya Nadella, à s’adapter à la demande de ses clients.
Selon Microsoft, plus de 2 millions de copies de la version conteneurisée de SQL Server for Linux sont été téléchargées à ce jour. Il reste à voir si ce succès d’estime sera converti en espèces sonnantes et trébuchantes. Le succès de Microsoft sous Linux serait une menace importante pour Oracle qui jusqu’à ce jour a pu profiter de l’absence de Microsoft pour imposer sa base de données sur l’OS libre.

Des nouveautés pour SQL Server dans le cloud Azure
Le lancement de SQL Server 2017 s’accompagne de l’arrivée de nouveaux services de bases de données dans le cloud Azure. Les instances managées SQL DB, annoncées lors de la conférence Data Amp en avril et en preview depuis la conférence Build de mai, sont désormais officiellement disponibles. Elles permettent aux clients de disposer d’instances managées de SQL Server fournissant une parité fonctionnelle totale avec la version on-premises de la base de données.
En parallèle Microsoft a dévoilé à Ignite le « Database Migration Service », qui permet de migrer des bases de données SQL Server de façon automatisée vers une base SQL sur Azure.
Notons pour terminer que Microsoft a annoncé l’accroissement à venir de la « scalabilité » de son offre de base de données massivement parallèle dans le cloud Azure, SQL Data Warehouse.  À compter de l’automne, une nouvelle preview du service supportera jusqu’à 30000 nœuds (ou Compute Data Warehouse Units). »
http://www.lemagit.fr/actualites/450426942/Ignite-2017-Microsoft-officialise-la-disponibilite-de-SQL-Server-pour-Linux

Kubernetes : Oracle rejoint le CNCF
« Après Microsoft et Amazon le mois dernier, c’est au tour d’Oracle de rejoindre ce jeudi la Cloud Native Computing Foundation, la fondation open source créée par Google qui héberge Kubernetes.
Oracle est un très gros utilisateur de conteneurs dans son Cloud naissant.
L’éditeur souligne également qu’il a récemment rendu open source un installeur Kubernetes pour son IaaS, qu’il a sorti un outil Kubernetes pour sa distribution Linux, que ses développeurs participent activement à la communauté (test, forum, etc.) et qu’il collabore avec Canonical Kubernetes et CoreOS Tectonic
Le but de ces initiatives est de rendre l’outil d’orchestration de conteneurs « plus accessible et plus simple à consommer pour une communauté d’entreprises plus large ». »
http://www.lemagit.fr/actualites/450426405/Revue-de-presse-les-breves-IT-de-la-semaine-15-septembre

Oracle : la bascule est faite entre abonnements Cloud et nouvelles licences
« Oracle a publié cette semaine ses trimestriels financiers (Q1 2018). L’éditeur y prend un malin plaisir à souligner la progression de 50% de ses revenus Cloud par rapport au même trimestre 2016.
Oracle a réalisé presque 1,5 milliards de $ dans le IaaS, le PaaS et le SaaS sur la période. Ce qui représente désormais plus de 15% de son CA global contre 11% pour les nouvelles licences (en fort recul).
L’année dernière, le Cloud représentait 11% et les nouvelles licences 12%. La bascule est aujourd’hui donc faite pour la première fois même si, quand ajoute le support et les mises à jour, le logiciel reste dominant (65% de l’activité d’Oracle). »
http://www.lemagit.fr/actualites/450426405/Revue-de-presse-les-breves-IT-de-la-semaine-15-septembre

IBM transporte vos données vers le Cloud dans une valise
« IBM Cloud Mass Data Migration s’adresse aux entreprises qui souhaitent transférer des dizaines de To de données vers Bluemix sans passer par Internet.
Le transfert de données entre deux datacenters peut, selon leur volume, se révéler long et onéreux selon les capacités de transfert de la liaison. Plusieurs Terraoctets de data à transférer peuvent ainsi nécessiter plusieurs semaines.
Il est donc parfois plus pertinent de réaliser ce transfert manuellement, en copiant les données sur un disque, de le faire transporter jusqu’au nouveau site d’accueil et de recopier localement les informations. Ce qui nécessitera tout au plus quelques jours.
C’est l’option que vient de choisir IBM avec Cloud Mass Data Migration.
Cette solution intégrée à une caisse transportable sur roulettes à la manière d’une (grosse) valise de voyage, permet de transférer d’un coup jusqu’à 120 To de données entre le site du client et le Cloud Bluemix de Big Blue. Le tout en moins de 7 jours, assure le fournisseur. »
http://www.silicon.fr/ibm-transporte-donnees-cloud-valise-184453.html?inf_by=5981ddaf671db8ef0e8b4a7e

Le ransomware NotPetya a coûté 300 millions de dollars à FedEx
« Frappé par la cyberattaque liée au rançongiciel NotPetya de juin dernier, le transporteur FedEx a vu son résultat net fondre de 16% sur le dernier trimestre écoulé. L’impact financier sur son entité TNT Express en Europe est conséquent et atteint 300 millions de dollars. »
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-ransomware-notpetya-a-coute-300-m$-a-fedex-69435.html

Deloitte : une cyberattaque a touché « un petit nombre de clients »
« Une brèche dans la sécurité IT a permis de récolter des secrets de business de sociétés cotées qui sont clientes du cabinet d’audit.
Deloitte, un des plus grands cabinets d’audit du monde, a été victime d’une « cyberattaque sophistiquée ».
Selon une enquête de The Guardian, des e-mails confidentiels en interne ont été « compromis », tout comme des informations portant sur des projets de sociétés cotées en Bourse.
L’assaut a été repéré en mars dernier mais les accès illégitimes dans le système pourraient remonter à octobre ou novembre 2016.
« Cette nouvelle faille met encore une fois en avant l’importance d’archiver et de transmettre les données clients d’une façon sécurisée », commente Thomas Fischer, Global Security Advocate chez Digital Guardian (fournisseur de solutions de protection des données) dans une réaction diffusée par voie de presse. »
http://www.silicon.fr/deloitte-cyberattaque-touche-petit-nombre-clients-185043.html?inf_by=5981ddaf671db8ef0e8b4a7e

La croissance du IaaS public ne se dément pas
« Les revenus issus des souscriptions au IaaS public sont passés de 16,8 Md$ à 22,1 Md$ entre 2015 et 2016. Amazon Web Services reste de très loin le leader du marché mais ses concurrents affichent des croissances importantes.
Le chiffre d’affaires réalisé par les opérateurs de cloud public dans la fourniture de services IaaS connaît une forte croissance qui de surcroît ne faiblit pas. Selon Gartner, il a atteint 22,1 Md$ en 2016, soit une hausse de 31% sur un an. En 2015, une progression quasi identique de 32,8% avait été enregistrée. « Le marché du IaaS public grossit plus vite que tous les autres secteurs de l’IT, au détriment des offres traditionnelles non hébergées », met en perspective Sid Nag, analyste au Gartner. Il fait même mieux que le PaaS et le SaaS, pourtant en explosion aux aussi, et cette situation devrait perdurer au moins durant les cinq années à venir.
La croissance globale du IaaS public profite principalement aux grands opérateurs de data centers. De loin numéro un du secteur, Amazon a vu la valeur des souscriptions à ses services progresser de 46% à 9,7 Md$ en 2016. A elle seule, l’entreprise concentre ainsi 44,2% (+0,4 point) des revenus du marché. Elle devrait toutefois voir son poids s’éroder dans les années à venir, à mesure que les petits opérateurs améliorent leurs offres et que ses concurrents de taille plus importante montent en puissance.
En attendant, Microsoft ne pointe à la seconde place du classement établi par Gartner que grâce à une part de marché de 7,1% (+1,3 point). La firme de Redmond n’en a pas moins réalisé une belle performance annuelle avec 61,1% de facturations (1,57 Md$) supplémentaires. Porté par son marché intérieur, le chinois Alibaba a enregistré de son côté une croissance de 126% portant ses revenus dans le IaaS à 675 M$. Il capte ainsi 3% des facturations mondiales (+1,2 point), devant Google qui occupe la quatrième position avec 2,3% de parts de marché (+0,8 point). Ce dernier affiche également un beau dynamisme avec un chiffre d’affaires multiplié par deux à 500 M$. »
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-croissance-du-iaas-public-ne-se-dement-pas-69524.html

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