Gekko renforce son activité Managed Services

Gekko renforce son activité Managed Services

150 150 Roland Esnis

J’ai le plaisir de vous annoncer que Gekko a finalisé l’acquisition de la société 6scaling (www.6scaling.com), spécialisée dans l’outillage et les services managés Cloud / DevOps.

Cette opération est la conclusion logique de près de 18 mois de travail en commun chez de nombreux clients, pendant lesquels tout nous a prouvé au quotidien la richesse de leurs apports et la complémentarité de nos approches.

Crée par des professionnels du web et du e-commerce, 6scaling porte en effet dans ses gènes l’exigence de performance, de disponibilité et d’agilité applicative qui nous anime ; cela les a amenés à développer une plateforme CI/CD extrêmement évolutive, permettant de créer ou de compléter la chaîne d’intégration et de déploiement de ses clients, et une bibliothèque de plus de 500 patterns, qui facilite l’automatisation et l’exploitation infra-as-code des productions IT.

Les fondateurs de 6scaling, Sébastien Cavecchi et Frédéric Picherit, deviennent directeurs et associés chez Gekko.

A l’occasion de cette acquisition, Gekko restructure son activité et renforce son pôle « Next-Gen Managed Services », dont le delivery est confié à Sébastien (Directeur du centre de services 24×7, situé à Vannes en Bretagne) et à Frédéric (Directeur Outils et Méthodes DevOps).

Doté d’une masse critique appréciable grâce à la réunion des activités des deux sociétés, ce pôle gère une vingtaine de contrats en 24×7, représentant plus de 600 instances, 50 databases et 30 services serverless en multi-régions AWS, et supporte des pointes à 30.000 requêtes / minute.

 Vous vous demandez peut-être ce qu’il y a de « Next Gen » dans nos services managés ?

Nous venons du monde de la production IT, et cela fait des années que nous faisons les mêmes constats sur les contrats d’infogérance : l’essentiel des incidents complexes viennent des changes, plutôt que de problèmes d’infrastructure ; et pourtant, simplement parce qu’il n’y aurait pas d’autre choix, l’essentiel de la charge est consacré à un niveau 1, dont le principal travail est de superviser l’infrastructure pour réagir rapidement à des problèmes de performance ou de disponibilité, filtrant et ralentissant d’ailleurs la prise en charge des incidents complexes.

Afin de baisser les coûts, les prestataires délocalisent ce niveau 1 dans des pays lointains, ce qui complexifie le service ; et afin de limiter les problèmes, les contrats contingentent drastiquement les nombres et les conditions d’exercice des changes.

Au final, un service assez cher, assez complexe, et doté d’une anti-agilité frustrante pour les métiers, de plus en plus incompatible avec les contraintes business d’aujourd’hui…

 Il y a pourtant moyen de faire autrement.

Aujourd’hui, le cloud nous offre une disponibilité et des performances hors normes (résilience, auto-scaling, self-healing, sécurité embarquée…), le DevOps rapproche les opérations du code en permettant le pilotage de l’infrastructure depuis les applications, le scripting et l‘automatisation facilitent l’industrialisation de la production : l’ensemble réduit considérablement les risques d’incidents et les dépendances aux changes.

Ceci nous permet de réaligner le dispositif sur la valeur business : plutôt que dépenser des fortunes dans de grandes équipes à faible valeur ajoutée simplement pour que ça n’aille pas mal, nous préférons investir dans des experts pour que ça aille bien :

  • Notre niveau 1, c’est le cloud et l’infra-as-code : plus efficace, plus systématique, plus rapide et moins cher qu’une supervision classique, facile à mettre en œuvre grâce à notre bibliothèque de patterns ;
  • Notre équipe du centre de service 24×7 est du coup constituée d’ingénieurs qualifiés, connaissant le contexte applicatif client, et pouvant se concentrer sur la sécurisation et l’accompagnement des changes et mises en exploitation, ou sur le traitement des problèmes complexes, car c’est là qu’est la valeur pour les métiers.
  • Notre service management se focalise sur l’amélioration de l’exploitation opérationnelle et financière (FinOps) de la plateforme plutôt que sur la comptabilisation des incidents et la planification des changes.

Résultat : nous offrons des contrats compétitifs, lisibles (facturation au stack applicatif, sans dépendance sur la taille de l’infrastructure), simples à déployer et faciles à transférer, dotés de SLAs clairs et performants (GTI 30 min, GTR 1h à 2h selon architecture applicative), et surtout ne limitant pas les nombres de mises en production applicative.

 Comme depuis son premier saut, Gekko avance pas à pas et reste agile !

Laisser une réponse